Pourquoi les femmes dÉpendantes affectives attirent des partenaires pervers narcissiques ?

pourquoi les femmes dépendantes affectives attirent des partenaires pervers narcissiques
Vous êtes nombreuses, dans mes conférences et lorsque je vous reçois en consultation privée, à vouloir comprendre pourquoi vous attirez des partenaires pervers narcissiques.
Comme je vous comprends ! J’ai moi-même attiré ce genre de partenaire aussi longtemps que j’ai souffert de dépendance affective.
Sachez-le, il y a de fortes chances que cela ne se limite pas à vos relations amoureuses. Plus votre degré de dépendance affective est élevé, plus il y a de chances que vous attiriez ce genre de personnes dans d’autres relations : les relations amicales, professionnelles ou familiales, y compris les relations avec vos propres enfants. Rares sont les professionnels qui osent en parler ouvertement, mais les relations toxiques entre parents et enfants sont fréquentes et restent encore à ce jour un sujet tabou. En réalité ce sont les plus difficiles à déceler parce que notre conditionnement en tant que parents est assorti de beaucoup de croyances limitantes liées à des obligations et à des sacrifices vis à vis de nos enfants. Beaucoup de mères ont la croyance qu’elles doivent se sacrifier pour leurs enfants même lorsque ceux ci sont des pervers et ne les respectent pas. Vivre dans un tel contexte est un véritable calvaire. Malgré cela, ces relations ont une raison d’être et je vais vous démontrer qu’elles sont un véritable cadeau dans votre Vie.

Il me tenait à cœur d’écrire cet article, non pas dans l’objectif d’énumérer les différentes caractéristiques d’un pervers narcissique, car je trouve qu’il y a suffisamment d’écrits sur le sujet, mais plutôt pour vous inspirer à ma façon, de vous libérer une fois pour toutes de ces relations qui font si mal. Et pour cela il vous sera nécessaire, d’une part, de comprendre pourquoi vous attirez ces partenaires dans votre Vie, et d’autre part, de faire la paix avec vous-mêmes car ces partenaires ne sont hélas, rien d’autre, qu’un reflet des aspects que vous n’acceptez pas chez vous. Ils sont votre miroir. Voilà le cadeau ! Je sais que cette affirmation peut vous blesser et même vous choquer, mais sachez qu’aussi longtemps que vous n’accepterez pas votre part de responsabilité dans ces relations malsaines, vous n’aurez jamais le pouvoir de les changer et vous continuerez encore à attirer des pervers narcissiques dans votre Vie.

Dans la plupart des articles que j’ai lu à propos du pervers narcissique, ce dernier est souvent présenté comme un démon qu’il faut absolument éviter ou fuir, un peu comme un monstre inhumain.
Je ne cherches pas ici à rétablir l’image du pervers narcissique. J’en ai tellement attiré dans ma vie et ces relations m’ont procuré tellement de souffrance. Mais ce qui m’a permis de trouver la paix avec moi-même a été le fait de comprendre avec mon cœur qu’un pervers narcissique n’est qu’un Être souffrant au même titre que je l’étais moi-même en tant que dépendante affective.

dépendance affectiveLa manipulation est une des principales attitudes du pervers narcissique. Bien que nous ne soyons pas tous de pervers narcissiques, j’ai pu observer et constater que chacun de nous a été au moins une fois dans sa vie un manipulateur à sa façon, simplement parce que nous avons tous été conditionnés à devenir des manipulateurs. La dépendante affective manipule pour obtenir de l’attention et de l’affection alors que le pervers narcissique manipule pour obtenir une sorte de jouissance malsaine qui lui donne l’illusion d’être puissant et d’avoir du pouvoir sur l’autre.
Je ne dis pas non plus qu’il faille excuser ou cautionner le comportement du pervers narcissique, bien au contraire. Mais le meilleur moyen de ne plus autoriser son comportement toxique est de devenir responsable de ce que vous créez et de ce que vous ressentez, car vous créez vraiment cette attirance, que vous le vouliez ou non. Si vous n’avez pas conscience de cela, vous ne pourrez pas changer votre propre comportement. Or, vous ne parviendrez à vous libérer de cette attirance que lorsque vous aurez changé votre attitude intérieure et extérieure.

Avoir la capacité de reconnaître les comportements et les attitudes d’un pervers narcissique n’est pas suffisant pour parvenir à s’en détourner. Il ne s’agit pas seulement de l’éviter ou de le fuir. Si vous le fuyez sans avoir compris ce qu’il est venu vous apprendre sur vous-mêmes, vous attirerez un nouveau partenaire qui sera lui aussi pervers narcissique et chaque expérience vécue en leur présence sera davantage douloureuse jusqu’à ce que vous l’ayez intégré, non pas avec votre mental, mais avec votre cœur.


Quand nous n’apprenons pas par la sagesse, 
nous sommes obligés d’apprendre par la douleur !
Lorsque je parle d’intégrer l’expérience avec votre cœur, j’entends par là que vous devez avant tout avoir le cœur ouvert envers Vous-même, c’est à dire vous aimer d’abord vous-mêmes et vous faire passer en premier. Pardonner à l’autre est un acte très courageux et libérateur mais le véritable travail du pardon doit s’effectuer avant tout envers soi-même car vous ne vous sentirez jamais véritablement libérée si vous pardonnez seulement à l’autre et que vous vous oubliez dans cette démarche primordiale à votre paix intérieure.

Pour en arriver à la phase du pardon il vous sera d’abord nécessaire de comprendre pourquoi vous attirez un partenaire pervers narcissique. Pour cela il est fondamental de comprendre son fonctionnement ainsi que le votre et vous verrez que votre énergie vibratoire « s’emboîte » dans la sienne car vous êtes la proie idéale pour nourrir sa « paranoïa ». Sans le savoir chacun de vous nourri la blessure émotionnelle de l’autre.

Avant tout, le pervers narcissique est une personne qui a autant besoin de séduire que vous avez besoin de plaire. La notion de séduction se traduit ici par une volonté à vouloir charmer, fasciner, subjuguer, ensorceler. Alors que la notion de plaire se traduit par la motivation d’être choisie exclusivement. dépendante affectiveLa femme dépendante affective a besoin d’être choisie exclusivement pendant que le pervers narcissique a besoin de charmer, voire ensorceler. Vous voyez, dès le début votre vibration est synchronisée. Il y a du magnétisme entre votre besoin de plaire et son besoin de séduire et ce sera comme ça tout le long de la relation, vos vibrations respectives s’attirent de manière synchronisée.

Lorsque le pervers narcissique vous culpabilise en inversant malicieusement les rôles, lorsqu’il vous menace ou vous fait ouvertement du chantage c’est parce que vous vous culpabilisez vous-mêmes. Personne ne parvient à culpabiliser quelqu’un qui assume ses actes, ses paroles et ses pensées. Vous avez besoin de vous affirmer et d’assumer tout ce que vous Êtes. Cessez d’accepter ses accusations ! Vous n’y parviendrez pas avec assurance du premier coup mais à force de vous pratiquer vous y arriverez. Lorsque qu’il vous accuse de quelque chose qui vous met mal à l’aise, c’est justement parce que vous vous en sentez coupable. Lors de son accusation, prenez l’habitude d’assumer haut et fort ce dont il vous accuse. Vous verrez, il sera surpris et déstabilisé et il finira par cesser de vous accuser ou il sortira de votre vie car vous cesserez d’être une faible et une proie facile pour lui.

Quand il vous critique et vous dévalorise, c’est d’abord parce qu’il se critique lui-même, bien qu’il n’en soit pas conscient et bien qu’il affiche une image d’assurance. Ne vous y trompez pas, un pervers narcissique est quelqu’un qui donne un air très sur de lui mais en réalité il manque énormément de confiance en lui. Si tel n’était pas le cas il n’aurait pas besoin de terroriser plus faible que lui. Croyez vous qu’il se frotte à plus fort que lui ? Bien évidemment que non ! Il n’aurait pas non plus besoin de se valoriser et d’atteindre ses objectifs à vos dépens.
Ensuite s’il vous critique et vous dévalorise c’est aussi parce que vous vous critiquez et vous dévalorisez vous-mêmes. Si vous êtes sceptique prenez le temps, au calme, de noter les critiques qu’il vous fait et demandez vous sincèrement si ses critiques correspondent à ce que vous pensez de vous-mêmes. Vous serez étonnée de voir à quel point vous vous critiquez et vous vous jugez vous-même. Quand vous cesserez de le faire, vous n’aurez plus besoin d’attirer ce « miroir » car vous ne posséderez plus cet aspect.

Il vous tient de beaux discours et ses actions montrent l’inverse de ses paroles ? Avez-vous vraiment envie d’entendre la vérité ou voulez vous plutôt entendre des mots qui vous rassurent, qui vous consolent et qui vous bercent encore longtemps d’ illusions ? Au fond vous le savez déjà qu’il ne tiendra pas parole mais vous vous obstinez à vouloir imaginer qu’il changera pour vous et que vous serez la seule à réussir cet exploit.

D’ailleurs, quand il n’est pas clair dans ses discours et qu’il ne prend pas position dans une situation désagréable, voire chaotique, serait-ce possible que vous aussi vous fuyiez la réalité ? La réalité est souvent évidente mais avez-vous envie de la voir en face et êtes-vous prête à vous positionner, Vous ?

Il obtient tout le temps votre soutien et votre aide et quand vous le sollicitez il vous dira oui mais au moment de passer à l’action il s’esquive habilement en prétextant toujours une raison valable. Il ne répond donc pas à vos attentes. Mais quand vous avez répondu aux siennes avez-vous tenu compte de vos besoins réels ? L’avez-vous fait par plaisir, gratuitement ou avec l’attente qu’il vous retourne la pareille ? Vous-êtes vous respectée ? Si vous ne vous êtes pas respectée, vous ne pouvez pas attendre du respect de sa part.

Quand il a un comportement intimidant avec vous c’est parce que vous dégagez une vibration de peur, comme une petite fille apeurée qui se demande ce qu’elle a bien pu faire de mal, ou qui se reproche de ne pas avoir fait assez ou de ne pas avoir bien fait ou d’avoir fait quelque chose qui lui déplaît. Votre peur est comme un aimant qui attire à vous son comportement. Allez vérifier si le ressenti que cela vous procure ressemble à un ressenti vécu dans votre enfance. C’est souvent le cas. Certains événements de l’enfance nous ont traumatisées et nous poursuivent à l’âge adulte. Nous attirons alors des personnes dont les comportement nous font revivre ces mêmes émotions afin de les regarder en face pour les guérir.

Je pourrais continuer cette liste indéfiniment mais comme vous pouvez le voir, si vous voulez véritablement cesser d’attirer des pervers narcissiques dans votre vie, le changement doit avoir lieu en Vous, pas chez l’autre !

Ces personnes apparaissent dans votre vie pour deux raisons fondamentales :
1 – Vous permettre de devenir consciente que ce que vous vivez dans votre relation avec eux est à l’opposé de vos besoins réels et de la personne que vous êtes réellement.
2 – Vous offrir l’opportunité de Vous choisir, de choisir délibérément et consciemment une Vie paisible, agréable et remplie de bonheur car c’est ce dont vous avez le plus besoin et c’est tout simplement votre nature. Dès l’instant où vous vous sentirez mal dans une relation c’est que vous allez à l’encontre de votre véritable nature. Si vous vous sentez triste, coupable, vulnérable, en colère, frustrée… vous êtes à l’opposé de ce qui vous est bénéfique. Une relation vous sert à vérifier comment vous vous sentez. Si vous vous sentez mal à l’aise, cette relation ne vous convient pas. Si vous vous obstinez à vouloir forcer cette relation au lieu d’écouter le ressenti que vous envoie votre corps, parfois celui-ci n’a pas d’autre choix que de vous alerter d’une façon plus violente, par exemple à travers une maladie ou un accident. La Vie vous envoie des signes en permanence pour vous permettre d’observer si vous êtes sur le chemin qui vous convient ou pas. Quand vous êtes sur le bon chemin cela signifie que vous répondez à vos besoins réels.

Un pervers narcissique est quelqu’un qui va vous faire vivre totalement l’opposé de vos besoins réels.
Le plus grand besoin d’une dépendante affective est de se détacher des personnes toxiques, d’apprendre à se passer de l’autre et à se sentir sécurisée par elle-même. Un pervers narcissique est une personne toxique.

Le plus grand besoin du pervers narcissique est d’apprendre à se reconnecter à sa valeur d’âme au lieu d’avoir une nécessité jouissive et malsaine de rabaisser et d’utiliser les autres pour se donner l’illusion qu’il a de la valeur.

Pour ma part, en plus de ma blessure de dépendante affective, j’ai également la blessure d’humiliation. Et quand on a cette blessure, notre plus grand besoin est d’expérimenter la liberté dans toute sa splendeur. Un pervers narcissique nous empêche totalement de vivre cette liberté dont nous avons besoin comme nous avons besoin d’oxygène. Parfois nous avons besoins de vivre ces relations toxiques à l’extrême jusqu’à ce que cela nous éveille. Nous sommes incapables de réaliser à quel point nous nous faisons du mal en acceptant de supporter de tels poids. Notre corps nous le montre mais nous sommes incapables de voir les signes, pourtant évidents.

La guérison passe inévitablement par le respect de nos besoins réels. Tant que vous ne répondrez pas à vos besoins réels, vous ne guérirez pas. Malheureusement, nous confondons souvent nos besoins réels avec les besoins de notre ego.
Les besoins de l’ego sont liés à notre blessure de dépendance, ce sont des besoins qualifiés de « nécessiteux », ils sont basés sur la peur du manque. Nous les avons nommés comme étant des besoins mais en réalité ce sont des peurs. Les véritables besoins d’un Être viennent de l’âme et sont motivés par l’amour, la joie et la liberté. Chaque fois que vous poserez une action dans le but de répondre à un de vos besoins, demandez vous si cela vous aidera à vous aimer davantage, à être libre et joyeuse.

La guérison passe aussi par le pardon, comme je le dis plus haut. La personne la plus importante à pardonner c’est vous-mêmes. Vous avez besoin de vous pardonner d’avoir permis qu’on abuse de vous et vous avez besoin de vous pardonner d’en avoir voulu à l’autre, simplement parce que c’est humain.  Pardonner à l’autre ne veut pas dire que vous continuez d’accepter son comportement. Cela veut simplement dire que vous n’acceptez plus de subir, que vous êtes enfin prête à vous détacher, que vous n’avez plus la nécessité de le changer ni la nécessité de le posséder, que vous êtes prête à vous occupez de vous-mêmes, prête à le laisser partir et que vous pouvez lui souhaiter sincèrement d’être heureux et qu’il guérisse quand il sera prêt à le faire. C’est cet état d’Être qui vous libérera et vous permettra de cesser d’attirer des personnes toxiques dans votre Vie. Ce n’est certainement pas la haine, le blâme et la vengeance qui vous permettront de trouver la paix dont vous avez besoin. L’amour est la seule arme qui puisse vous guérir vous et lui. signature Cristina Marques

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107 réflexions au sujet de « Pourquoi les femmes dÉpendantes affectives attirent des partenaires pervers narcissiques ? »

  1. Très bel article, très clair et compréhensif : on voit bien que le mécanisme est celui de 2 névroses qui s’attirent et se complètent.

    1. Oui, très instructif aussi! J’avoue de par mon vécu connaitre parfaitement ce dont il en retourne, beaucoup de ceux qui seront touchés par cet article reconnaitrons bien là une belle porte de sortie bien indiquée;) On pourrait transposer ce genre de « relations toxiques », avec les mêmes mécanismes,dans d’autres relations, comme entre des amis, un parent….. C’est mon cas, aussi. Je n’ai plus de relation toxique dans ma vie mais les parents ( mon père) et beaux parents ( ma belle mère PN) sont encore là….

    2. Tout à fait , deux névroses qui se complètent…j’ai mis beaucoup de temps à le comprendre j’espere pouvoir arriver à dépasser la mienne qui se manifeste par la haine / l’obsession post PN qui est entrain de me détruire…

  2. Ma mère a détruit l’estime que j’aurais pu avoir de moi même, elle a détruit toute la famille. J’ai eu 3 relations sérieuses, 3 avec des PN. Depuis, le 26 janvier dernier je suis séparée du dernier à mon initiative. J’ai lu avec attention votre article, il m’a beaucoup « parlé »… Je ne vis toutefois, ni dans la haine, ni dans la rancoeur. Pour mes 2 premiers compagnons, quoiqu’ils m’aient fait subir, j’ai passé l’éponge. Pour le dernier, bien que ce soit moi qui aie mis un terme à notre relation de presque 3 ans, après qu’il m’ait dit qu’il souhaitait que nous fassions vie commune, je n’arrive pas à m’en détacher et le relance régulièrement alors que lui ne répond d’aucune manière, il m’ignore complètement. Bon nombre de ses comportements ont été indélicats, voire humiliants, mais il a été dans l’ensemble, meilleur avec moi que les précédents. Du coup, je ne sais pas s’il est totalement PN, on m’a dit qu’il était peut être agressif passif. Je sais que j’ai été dépendante affective, et le suis encore bien souvent, même si je vois une psychothérapeute et n’ai pas toutes les caractéristiques aujourd’hui. Comme vous le dites très bien, cette dernière rencontre, encore plus que les autres ne s’est pas faite par hasard, mais pour que je comprenne quelque chose de moi. Toutefois, je me pose une grande question: ce pourrait-il qu’en fait ce soient mes comportements qui aient induits ceux de mon compagnon? Je vous remercie pour vos articles et l’éventuelle réponse.
    Cordialement.

    1. Bonjour Marie, merci pour l’intérêt que vous avez accordé à la lecture de l’article et pour votre partage.
      Je réponds à votre question : « ce pourrait-il qu’en fait ce soient mes comportements qui aient induits ceux de mon compagnon? »
      Sachez que vous n’êtes pas responsable des comportements de votre compagnon, vous êtes juste responsable de votre réaction face à ses comportements. Alors vous n’avez pas à vous inquiéter et surtout, vous n’avez pas à vous culpabiliser de ses comportements. Lui seul en est responsable et lui seul peut décider de se remettre en question. On dénote dans votre question « si j’avais agit autrement, aurais-je pu éviter ses comportement ? » – Cette réaction est typique chez la dépendante affective. Inconsciemment elle cherche toutes les solutions possibles pour sauver la relation et elle est toujours persuadée que c’est de sa faute si ça n’a pas marché. N’oubliez pas ce que je mentionne dans l’article : aucune relation n’est due au hasard et lorsque vous êtes souffrez dans une relation cela signifie tout simplement qu’elle ne vous est pas bénéfique. Mais lorsqu’on est dépendante affective on ne veut surtout pas admettre la rupture, la séparation car elle synonyme d’abandon et de solitude et c’est la plus grande peur de la dépendante affective. Pourtant la seule chose qui puisse sauver une dépendante affective c’est d’affronter cette peur. Elle pense qu’elle en est incapable, mais je peux vous assurer que la Vie ne vous envoie aucune épreuve que vous ne soyez capable d’affronter et c’est là le plus grand apprentissage d’une dépendante affective = surmonter sa peur de l’abandon et de la solitude.
      Je vous souhaite bon courage pour la suite de votre travail sur vous et n’hésitez pas à me contacter en cas de besoin.
      Bien à vous,
      Cristina Marques

      1. Merci, comme c’est éclairant de vous lire. Moi mon narcissique je l’ai quitté en 2008 je suis seule depuis, je me passe en premier, et je suis bien et heureuse. La solitude, connais pas, je fais de la peinture, et comme LUI ne voulait pas que je peigne, je me plais a peindre, ca me repose, ca me détend, même si ce sont pas des VANGOH , il ne voulait pas me voir peindre, ca le dévalorisait, moi je peinds avec amour, j’adore ca, maintenant je sis sereine, et je fais comme bon me semble. Je lui ai pardonné après 7 ans, je lui souhaite bonne chance, et qu’il se guérisse de sa plaie.
        Merci encore

      2. Bonjour Cristina,
        Je suis divorcé et père de deux filles.
        Leur mère est une PN.
        J’ai l’impression que ma fille aînée a parfois des comportements de manipulatrice, lorsqu’elle a peur ou lorsqu’elle se sent en danger.
        Cela m’inquiète.
        Je ne voudrais pas qu’elle devienne manipulatrice.
        C’est un sentiment terrible à vivre pour moi, j’ai l’impression de la perdre, qu’elle se perd…
        Qu’elle attitude, comportement me conseillez-vous vis-à-vis de ma fille ?
        Comment lui en parler ?
        Et que me conseillez-vous vis-à-vis de sa mère ?
        Merci pour votre aide.
        Jacques

    2. Vous avez mis un terme à votre relation parce qu’il vous fait du mal, qu’il en fasse moins peut-être que ceux d’avant n’y change rien. Il n’y a pas de ‘ demi PN ‘ ou ‘ ‘ demi dépendant ‘, les gens sont ce qu’ils sont pour autant dans leurs complexités et spécificités. En ne vous répondant pas il vous laisse le réclamer, le désirer, pour sentir supérieur et peut-être pouvoir revenir en ayant tout le contrôle. Continuez votre thérapie. Bonne continuation.

  3. Bonsoir
    Je suis dépendant affectif et je vis avec ma femme qui est une Manipulatrice perverse narcissique. Elle vit dans le déni du père qui est un pervers. Elle est ligotée, et donc pas libre dans sa relation avec moi. Nous sommes dépendant l’un de l’autre comme des drogues.
    Depuis que je suis une psychothérapie et que j’ai pris conseil de mes blessures d’enfance : abandon, rejet injustice mon attitude à changée et ma femme n’a plus de pouvoir sur moi. Elle souhaite divorcer mais dans les faits elle ne le fait pas.. Par contre elle essaie toujours de me culpabiliser et de me rendre responsable de tout ce qui ne va pas dans notre couple ou dans notre vie de famille. Nous avons deux enfants 9 et 13 ans et ce n’est pas facile de faire cette démarche que je trouve égoïste, même si je comprends que les enfants sont victimes et souffrent aussi. Merci pour ce belle article qui explique très bien la relation d’inter dépendance. Au plaisir de vous rencontrer prochainement.
    Bonne journée
    Marc

    1. Merci à vous Marc, pour votre témoignage.
      Je vous souhaite tout le courage dont vous avez besoin pour vous créer une belle vie, car vous le savez : nous méritons tous une belle vie.
      Bien à vous,
      Cristina

  4. Bonsoir, merci pour ce bel article qui me parle vraiment.
    Je suis dépendante affective. Il y a 3 ans que j’ai divorcé, j’ai pratiquement réussi à tourner la page et à pardonner et cette relation toxique m’a vraiment aidée à comprendre comment je fonctionnais.
    Une question : je voudrais faire lire ce texte à mon ex conjoint, croyez vous qu’il pourrait comprendre ce mécanisme que vous décrivez si bien.
    Merci
    Patricia

    1. Mon Dieu que je suis contente de lire ces mots…. et quel bien vous me faites avec vos explications …en pleine recherche sur les pervers narciciques je commence à y voir plus clair…j’ai 54 ans…. mon Dieu que le déclic a été long…merci merci….mon père est pervers narcicique et ma patronne est perverse narcicique…je souffre depuis 54 ans avec mon père et 25 ans avec ma patronne…
      Vous venez de m’enlever mes peaux de saucisses sur les yeux !
      le chemin sera encore long je pense mais cette fois ci j’y crois je vais y arriver…je vais arrêter de souffrir et de m’auto-détruire…encore un grand merci PAT

    2. Bonjour Patricia,
      Merci pour votre témoignage.
      Pour répondre à votre question : nous ne pouvons jamais savoir à la place des autres ce qui pourrait leur faire du bien ou ce qu’ils ont envie de comprendre à moins de leur demander et qu’ils veuillent bien y répondre.
      L’important ce n’est pas lui, mais vous ! Demandez-vous simplement pour quelle raison vous souhaitez lui montrer cet article. Est-ce pour essayer de le changer et lui faire comprendre qu’il est PN ? un PN reconnait rarement l’être car il n’est pas conscient de son attitude. Pour lui, son attitude est normale. Vous savez, personne n’a le pouvoir de changer les autres. Nous avons seulement le pouvoir de nous changer nous-mêmes. Et lorsque nous voulons changer les autres cela signifie que nous ne sommes pas encore prêts à nous changer nous-mêmes. Or, l’amour véritable c’est d’accepter les gens tels qu’ils sont, sans chercher à les changer. Lorsqu’on veut les aider, avant de le faire il est important de respecter leur espace et leur demander leur avis. Dans votre cas, vous pouvez dire à votre ex conjoint  » je suis tombée sur un article qui m’a permis de comprendre la relation toxique que nous vivions ensemble. Veux-tu le lire ? » Et vous verrez bien sa réponse. Je vous suggère de la respecter.
      J’espère vous avoir éclairée.
      Bien à vous,
      Cristina

  5. Votre article confirme totalement ce que j’avais déduit. Merci. J’ai enfin soigné, après plusieurs PN, ma dépendance affective. Maintenant je me trouve confrontée à un tout autre état d’être et me demande: C’est quoi l’amour ? Existe-t-il une autre façon d’aimer, en dehors de toute dépendance ? Ayant un peu vieilli, je ne suis pas sure d’être capable de faire une belle rencontre… Je suppose que cela sera, un jour, quand je serais TOTALEMENT guérie…

    1. Geneviève,
      je vous invite à lire mon livre « confidences d’une ancienne dépendante affective » qui sort fin mai, en vente sur la fnac, amazon et toutes les grandes librairies. J’y réponds justement à votre question.
      Au plaisir,
      Cristina

  6. Bonsoir,
    Merci pour cet article, qui apaise et nous fait réfléchir sur nous-même … en tout cas, je suis totalement d’accord avec vous concernant notre cheminement personnel en sortie d’emprise. Accepter notre part de responsabilité et pardonner, à nous-même puis à l’autre, est essentiel.
    Par ailleurs, cette idée m’a un peu interpellée :
    « Le plus grand besoin du pervers narcissique est d’apprendre à se reconnecter à sa valeur d’âme au lieu d’avoir une nécessité jouissive et malsaine de rabaisser et d’utiliser les autres pour se donner l’illusion qu’il a de la valeur. »
    Je crois que vous l’avez très bien cerné, ce serait bien cela le plus grand besoin du pervers narcissique …
    Mais, sincèrement, ayant moi-même connu un PN … je ne parviens pas à l’imaginer prendre conscience de sa « perversion narcissique », en fait. Je ne le vois pas un jour, faire face à ses problèmes personnels. Sachant que, quand on en a connu un pendant plusieurs années, on sait qu’un PN est incapable de se remettre en question, contrairement à nous …
    D’ailleurs, cela est bien dommage pour lui, car il s’empêche d’une certaine façon d’être heureux, apaisé et épanoui. Au contraire, il est constamment frustré, haineux et angoissé.
    Alors, je veux bien lui souhaiter d’être heureux et qu’il guérisse quand il sera prêt. Mais aucun ancien PN n’a jamais témoigné un jour en disant « Je me suis guéri de ma perversion narcissique, aujourd’hui je suis devenu bienveillant ».
    Surtout que la perversion narcissique est une structure qui, d’après ce que je sais, se construit à partir de l’enfance, suite à un traumatisme ayant eu lieu entre 0 et 3 ans (là où aucun être humain n’a de souvenirs dans sa mémoire) …
    Comment le pervers pourrait-il réaliser que son comportement n’est pas correct et immoral, sachant que grâce à la manipulation à des fins malveillantes, il parvient à « attraper » plein de pigeons et de proies qui ont le malheur d’être un peu trop crédules, et que ça semble l’amuser ? Comment pourrait-il, à l’âge adulte, définir ce qu’est le respect de l’autre, les limites à ne pas franchir, ce qui est bien ou mal, ce qui est moral et ce qui ne l’est pas … alors qu’il n’a pas intégré tout cela pendant son enfance et adolescence ?
    J’aimerais bien avoir votre retour suite à ce que j’ai soulevé dans mon commentaire, en tout cas.
    Bonne soirée.

    1. Merci Cristina pour votre article, cela me donne envie de lire votre livre « confidences d’une ancienne dépendante affective ».
      Merci aussi à toi, Lumière, ton commentaire me parle bcp.
      J’ai rencontré plusieurs PN dans ma vie, le dernier, qui doit être aussi un PS, est, je pense, conscient (ou en partie?) de ce qu’il est. Il a lu en partie mes livres sur les PN, c’est qlqn de très intelligent, qui s’est bcp intéressé à toute la psychologie de l’être humain. il est conscient de manipuler et me dit que « tout le monde manipule ».
      Il aime être puissant, être craint et écraser les autres.
      C’est « un guerrier », et il veut que son fils devienne comme lui!
      Au niveau couple, il veut une femme qui soit ce qu’il attend, ce qu’il désire, à tous les niveaux, dès que je faisais ou disais quelque chose qui ne lui convenait pas, il me faisait la morale, me retournait le cerveau, me culpabilisait… (et j’en passe…)
      Je pense qu’il est conscient de ce qu’il est, et qu’il s’amuse avec ses victimes, qu’il aime voir « jusqu’où elles sont capables d’aller » (pour reprendre ses termes) Il est maléfique.
      Bref tout ça pour dire que je pense que certains PN sont conscients de ce qu’ils sont. Ils s’amusent à détruire autour d’eux, c’est un de leur but dans leur vie… Pourquoi changer? ils ont effectivement souffert dans l’enfance, alors les autres aussi doivent souffrir!!!
      La bonté, la gentillesse, la bienveillance, ce sont des mots qu’ils ne connaissent pas.
      DESTRUCTION, ça oui, ils connaissent! les autres souffriront à leur tour! et de là ils se sentiront encore plus fort, plus puissants, plus « vivants », plus « intouchables »….
      Je commence à comprendre pourquoi j’attire ces personnes. Je commence à prendre confiance en moi, à oser être plus moi… à être « plus forte » dans ma tête et donc dans ma vie. Ma psy dit que je vais beaucoup mieux, que je dois continuer ainsi et que je vais attirer de moins en moins ces PN…
      Je ne me culpabilise plus, je le laisse avec sa nouvelle victime (la pauvre), je prends soin de moi, je fais ce qui m’apporte du bien être et me fait avancer. et je m’entoure de personnes qui ont bon font: il y en a!
      bon, côté mec, je commence à faire une allergie… j’ai besoin de passer par cette étape, je le sais, je le sens…
      J’espère que PLUS JAMAIS je ne retomberai sur ces fous!…. (dans ma vie privée je parle).
      Bon courage à toutes et à tous!

  7. Bonjour Lumière ( joli pseudo ;-).
    Merci pour votre commentaire et l’intérêt que vous avez porté à mon article.
    Selon mes observations. mes recherches et mon expérience personnelle, il est extrêmement rare qu’un PN se reconnaisse en tant que tel. Selon sa perception son comportement est normal car il s’est construit sur un modèle parental, il ne connait pas d’autre manière de fonctionner. Chacun de nous se construit avec le modèle de nos parents ou des personnes qui les ont substitués. Nous avons tous des blessures émotionnelles qui sont éveillées entre l’âge de 0 et 7 ans. Lorsque nous n’avons pas de souvenirs de cette période de notre enfance, il suffit de chercher les souvenirs entre l’âge de 7 et 14 ans, période à laquelle nous vivons la répétition de nos blessures émotionnelles pour la première fois.
    La blessure du PN est en général éveillée entre l’âge de 2 et 4 ans. L’enfant est d’abord une victime avant de devenir un PN. Il est une victime dans le sens où ses besoins affectifs ne sont pas comblés tel qu’il l’aurait voulu, il va être perturbé voire traumatisé par une relation dysfonctionnelle de ses parents où il y a souvent discorde, agressivité, voire violence et où le parent du même sexe que lui est lui même PN. Lorsque l’enfant est en souffrance il se coupe de sa douleur pour pouvoir continuer à vivre dans un contexte duquel il ne peut s’échapper, ce qui explique pourquoi à l’âge adulte il donne l’impression de ne pas avoir de coeur et d’être insensible à la douleur qu’il provoque par son attitude. Ses comportements sont dus au fait qu’il duplique ce qu’on lui a fait subir lorsqu’il était enfant. Plus le degré de sa souffrance a été élevé, plus il aura soif de vengeance. Il reproduit dans ses relations le même comportement que son parent du même sexe et il attire un(e) partenaire dont l’attitude est semblable à celle de se son parent du sexe opposé.
    Selon moi, la seule chose qui puisse aider un PN a réaliser que son comportement est inadapté c’est le fait de pas cautionner son comportement. Mais à ma connaissance c’est extrêmement rare qu’un PN en devienne conscient.
    Bien à vous,
    Cristina

    1. C’est bien ce que j’ai toujours pensé de mon mari, même s’il n’a jamais voulu raconter ce qu’il s’est vraiment passé dans son enfance. Je sais seulement qu’il a vécu avec un beau père dont sa mère a eu d’autres enfants. Lui étant l’aîné il a beaucoup souffert du fait que sa mère l’ait fait vivre avec un oncle. Il est étranger donc j’ai pour longtemps cru que sont comportement était le résultat de notre différence culturelle. Après 7 ans j’ai finalement compris que cela ne l’est pas et il nous rentrons très bien dans les deux catégories décrites. Merci bcoup!

  8. je reconnais complètement ce qui est décrit dans cet article ayant vécu ce même genre de fonctionnement et d’attirance. 100%d’accord
    Merci de cette belle clarté.

  9. Merci tout d abord
    J ai bien compris cela mais ma difficulté est de l appliquer.J ai travailler en amont avec des constellations familiales pour guérir de mes schémas familiaux et aussi comprendre ceux du PN.Lui pardonner et lui demander pardon.Cesser d être le sauveur de mon père et la mère de ma mère
    La vie m a donné la leçon de me confronter à la justice pour être dans la colère et m affirmer en tant qu individu au sein de la société. Qu on reconnaisse ma place et actuellement J ai retrouvé ma place de maman avec toute la sérénité d être avec mes enfants qui ont compris ainsi leur père PN. Doucement je reprends ma place de therapeute et je me suis donné le temps pour soigner mon corps avec des acupuncteur ,kinésiologie, posturologue car notre attitude passe aussi par notre corps qui transmet nos émotions et là je termine car J ai encore un petit fil invisible qui me lie à lui au travers d une dernière décision de justice
    Et une phrase est là :il y a quelque chose de toi qui se trouve en lui que tu n arrives pas à abandonner. Le kinésiologue va m aider à lever ce dernier blocage énergétique pour aller vers ma nouvelle vie.Un long parcours que je ne regrette pas car il a éveillé ma conscience sur moi même et le monde.Il faut d abord faire le ménage devant sa porte avant de vouloir que le monde soit propre

  10.  » Certains événements de l’enfance nous ont traumatisées et nous poursuivent à l’âge adulte. Nous attirons alors des personnes dont les comportement nous font revivre ces mêmes émotions afin de les regarder en face pour les guérir.  » J’ai d’abord eu envie de dire que c’est tout le contraire de  » afin de les regarder en face pour les guérir.  » puisqu’il s’agit en fait là d’un phénomène de dissociation. Pour autant ce propos doit en fait être compris comme l’idée de finalité thérapeutique recherchée par l’article. La prévention contre les pervers narcissique est au moins aussi importante que la guérison. Or, même si de nombreuses lectures sur le sujet sont apparues il faut toujours que le néophyte qui commence à être abordé par le pervers narcissique puisse être prévenu d’une manière explicative qu’il comprenne clairement en toute acceptation et fluidité. En ne décrivant que la finalité horrible de la relation avec le pervers narcissique la personne sur laquelle il commence à projeter ses complexes risque d’instinctivement / inconsciemment se dissocier et se dire que ça ne la concerne pas, au risque donc de s’enfoncer donc dans les manipulations du pervers narcissique. Il faut donc même si cela a déjà été fait toujours rappeler ce que fait le pervers narcissique en premier lieu : il séduit et il influence de sorte à essayer de se débarrasser des obstacles ( y compris des personnes pouvant essayer de prévenir et / ou de lui faire barrage et / ou avec qui la personne a un lien très intense donc ) potentiels. Rappelons que le principe de l’influence est de faire croire à la personne que les idées et les décisions sont logiques et viennent d’elle-même. Aussi les types de relations avec les pervers narcissiques sont larges et ce n’est pas parce que vous vous dites qu’il ( que quelqu’un, car le pervers narcissique est un humain ) ne recherche pas une chose que ce n’est pas le cas. Le pervers narcissique se focalisent sur une ou quelques accroches en essayant de les faire passer pour valables et importantes.

  11. explosion de vérité, je me retrouve enfin dans capte article… Je ne comprenais pas pourquoi je n’avais pas de haine, pourquoi je culpabilisais tant… Serais je sur la voie de guérison… en tout cas cet article me pousse a le croire et je positive… merci beaucoup. Je partage bien sur

  12. C’est exactement ça. Bravo pour cet article. Une chose que je n’ai pas eu dans mon histoire: c’était ma mère qui était PN et non mon père du sexe opposé.

  13. Bjr c’est exactement ce que je viens de découvrir avec ma dernière relation car jusqu’à Pn ca ne me parlait pas… Ca ete ma première découverte ce qui m a conduite a dependante affective et a 56 ans je viens de tout comprendre…sur les souffrances de tte une vie… Et tous ces gens qui m ecrasaient alors que je faisais tout pour eux… Par contre moi je vais au bout de mes forces extremes et quand je peux plus je suis irrévocable et ferme dans ma position est ce normal… Et on me traite d insouciente ou d egoiste car de dehors j ai tjrs accepté les choses avec fatalite je mourrais de l intérieur et donner une image tres vivante de l’extérieur. Ma soeur était tyranique petite et moi on me disait tu es gentille tu sais comme elle est laisses la…. Aujourd’hui encore elle a adore me rabaisser et après devant les autres elle me defend elle est chaud et froid. Avec son enfant elle le denigre devant lui..il a fait phobie scolaire… Elle fait tout comme moi dans deco ou autres choses et après se l’ approprie.. Elle est tjrs critique . Mon egard sutout avec mon choix de vie d avoir décidé de partir vivre a l autre bout du monde après avoir divorcé suite a 5 ans de dépendance totale a mon mari apres qu il m’est eu trompé… Des que je veux etre moi on me traite d insouciente de celle qui se fou de tout….bref est ce que cette soeur peut etre l origine de ma dépendance affective

  14. C’est la première fois que je lis un article qui évoque, comme vous le faites dans le deuxième paragraphe, le cas où le grand narcissique (je n’aime pas utiliser ce mot de pervers) est votre enfant. Dans mon cas mon fils adoptif (d’où la blessure narcissique, je suppose) de 21 ans. C’est pourtant une situation encore plus douloureuse car comment ne pas culpabiliser en tant que mère ? Comment le fuir en le laissant s’enfoncer dans ses problèmes (alcoolisme…) ? Je ne correspond pas au type qui attire les P.N., aucun ne m’avait approchée, et si cela avait été le cas j’aurais, je crois, très vite su me défendre. Mais avec un fils…

  15. Merci bcp Cristina, je me suis retrouvée dans votre article, en effet, j’ai vécu des expériences de ce genre, aujourd’hui, grâce à 1 long travail et la spiritualité bouddhiste j’ai pu me « trouver » me respecter et ne plus attirer ce genre d’homme, quand aux proches le travail est plus difficile car le sang entre en jeu….Je recommande votre article ! Avez vous publié et sous quel titre ? Merci

    1. Bonjour Gys,
      Je suis heureuse que cet article ait fait écho en vous. Je suis entièrement d’accord avec vous que le travail de détachement est beaucoup plus difficile avec nos proches, mais il est possible, n’en doutez pas.
      Mon premier livre « Confidences d’une ancienne dépendante affective », publié par les éditions Lanore, sort le 20 mai prochain.
      Ici vous êtes sur mon blog, je vous invite à visiter mon site sur lequel vous trouverez toutes les informations sur mes activités : http://www.magneticobonheur.com

  16. Oui je trouve cet article interessant je pense que ce soit le problème de toxicité qui gêne le plus le pervers narcissique dans les relations affectives, ce sentiment d’etouffer l’être aimé tout en maitrisant son degré de jalousie. L’important pour lui pour l’autre aussi à mon goût est de guérir son âme. Penser à l’autre est plus long à construire.

  17. Merci beaucoup cet article est vraiment très clair et enrichissant. J’ai vécu avec 4 Pneus et mon fils aîné l est aussi. Depuis 10 ans je prends conscience de mon mode de fonctionnement et du leur. Ça fait mal je vois ce qui se passe mais j ai beaucoup de difficultés pour me detacher. La dernière relation de couple me mettait dans un état de fascination et je pensais vivre l amour inconditionnel en étant beaucoup dans le moment présent ! Mais je vivais des moments merveilleux suivis de crises terribles ou je me dissociais. J oubliais en partie ce qui s était passé. Aujourd hui j’ai des angoisses et c’est d autant plus difficile que nous avions les mêmes goûts et le même mode de vie. J avais, mis à part ce gros problème (il voulait m isoler m empêcher de parler, colères imprévisibles…) la vie dont je rêvais simple dans la nature)… A50 ans je suis fatiguée de tout cela et même si je veux créer des conditions de vie qui me correspondent ça me semble difficile. Je fais une thérapie emdr et j espère que je vais guérir mes blessures. J’ai suivi toute la formation d écoute ton corps (entre autre les 5 blessures) mais ma dépendance affective est toujours là et je ne sais comment en sortir. Merci à tous pour vos partages c’est éclairant

  18. Merci pour ce magnifique texte évidemment je partage et je vais commander votre livre. Je comprends enfin pourquoi j’ai mis 3ans à sortir d’une relation avec un pn. Dependante affective le pere de mon fils est egalement un pn et mon fils de 17ans malheureusement se construit comme ça aussi. Cela fait 6 mois que mon comportement à changé vis à vis de lui chaque occasion est propice à lui montrer que j ai changé que le changement est durable que je m aime et me respecte.s il est la pour cette prise de conscience que tte ma vie j ai eu ce genre de relation en me pardonnant en révélant ma vraie nature va t il se guérir grâce à ma guérison?

  19. Bonjour
    Tout d’abord un enorme merci pour cet article medicament . J’ai lu l’article et les commentaires avec beaucoup d’intérêt. Je suis en plein dans ce genre de relation, mon compagnon me detruit ,me rabaisse , m’insulte et lorsque je reussi a enfin lui dire stop il arrive toujours à me charmer avec des belles paroles ( qui ne valent rien ) avec des fausses promesses . C’est dans ce cas precis que je me retrouve dominante et que j’accepte de le reprendre en lui faisant du  » chantage  » ( d’avoir ses codes par exemple ) en fait pour le controler . Car j’ai compris qu’il ment tout le temps et sur tout. J’ai pris conscience qu’il a une grande souffrance et un gros desequilibre et j’ai même compris la cause . Je lui ai proposé mon aide , je lui ai demandé de m’ouvrir son coeur , je lui ai dis que je ne jugeais pas son passé mais que je voulais l’aider à soigner sa blessure et avancer ensemble . Il a refusé catégoriquement en pretextant que je suis malade, en retournant subtilement la situation sur moi . Je l’aime énormément, je suis passionnée de lui et ça il l’a bien compris , il joue avec moi et mes sentiments . Je n’ai jamais été jalouse de ma vie mais avec lui ça devient maladif car lorsqu’il veut me punir une audace de vouloir le quitter par exemple, il va s’afficher avec d’autres filles en sachant que ça me fait énormément souffrir .ça fait presque 14 mois que tout les 15 jours je retombe dans son piège de seduction , il est très beau et très charmeur et il joue avec ça .
    Mais hier les yeux pleins de larmes je lui ai dis adieu . Symboliquement j’ai supprimé toutes traces et photos de lui chez moi , mais je suis encore très vulnérable je sais que si il se presente a ma porte et qu’il m’entoure de ses bras protecteurs je vais retomber dans le panneau !!!!
    Donnez moi la force s’il vous plait , encouragez moi . A l’heure d’aujourd’hui il a toujours ses vêtements et des meubles chez moi je lui ai donné un ultimatum pour venir les chercher mais je sais très bien qu’i ne le fera pas . Il va me laisser dans le vide et va attendre patiemment que je fasse le premier pas envers lui.
    Cette fois je suis déterminée, il m’a trop manqué de respect !!!! Il deteste mes amis et mes proches , ils les voit comme un danger pour notre couple .
    Je n’en peu plus, j’etouffe et je meurs à petits feux mais ….je l’aime comme jamais je n’ai aimé personne avant lui :'(

    1. Bonjour Aurélie,
      je vous encourage de tout mon coeur. Tenez bon ! Ce que vous vivez à l’heure actuelle c’est la phase de sevrage ( je l’explique dans mon livre ). Cette phase est très difficile mais si vous réussissez à la traverser vous tenez votre guérison.
      Quand vous dites « je l’aime comme jamais je n’ai aimé personne », sachez que ce que vous éprouvez ce n’est pas de l’amour, c’est de l’attachement. C’est cette grande illusion de croire que ce que nous éprouvons c’est de l’amour qui nous détruit. Ce que vous aimez c’est l’idée qu’il puisse remplir votre vide, qu’il puisse combler tous vos besoins et jamais aucun être au monde ne pourra faire cela à votre place. C’est à vous de remplir votre vide affectif et de combler vos besoins. Vous êtes la personnes la plus importante de votre Vie ! Je vous invite à lire mon livre, il vous aidera à aboutir à la guérison et je vous le souhaite du fond du coeur.

    2. Aurélie, j’ai l’impression de lire mon histoire quand je lis la tienne… J’ai fait la même chose que toi… Impossible de me séparer de lui pour de bon… Il me retenait sans cesse. Idem pour la jalousie : je n’ai jamais été jalouse et il a fait naître ça en moi. Enfin, selon ses dires, moi je me plaignais de son irrespect et lui me disait que j’étais jalouse… C’était un homme toxique qui m’a détruite et je me laissais faire… J’ai réussi à m’en sortir car il m’a quitté pour une autre proie… Il voulait tester son pouvoir de séduction… Aujourd’hui, je le tiens à distance car il voudrait toujours faire partie de ma vie… Limite encore avoir une emprise sur moi. S’il n’avait pas fait cette démarche, je n’aurais jamais réussi à m’en sortir… J’en étais incapable… Là j’ai l’impression d’être libérée d’un poids, même si je ne vais pas encore bien… Je le déteste et j’ai lu qu’il fallait éviter ça…

    3. Courage,
      J’espère que ta situation s’est améliorée.
      Je vis un peu la même chose que toi. Beaucoup d’amour pour un homme depuis 6 ans. Une relation destructrice pour moi. On ne vis plus ensemble depuis 11 mois (une séparation de 8 mois et à nouveau ensemble mais chacun chez soi depuis 3 mois). Je pense à chaque minute de la journée à lui. Je suis en manque. Et lui est très indépendant et n’a pas besoin de moi. Je souffre beaucoup mais n’arrive pas à me séparer de lui. Tu peux m’écrire cela me ferait du bien d’échanger sur nos expériences respectives.

      1. Merci pour cet article qui éclaire un peu plus mon esprit sur cette dépendance. D abord je voudrais ajouter que les personnes qui reconnaissent la dépendance affective doivent se dire que ce n est pas un état mais une partie d elles qui est dépendante ! Celà fait une grande différence pour se sentir armer pour réussir en sortir d une des relations citées au dessus !
        Je suis aussi avec un partenaire avec qui je m éloigne de moi-même depuis 7 ans. J ai entendu tellement de choses pour me manquer de respect, Je suis aussi d une jalousie folle et je me sent tellement petite à côté de lui malgré qu il ai 7 ans de moins et qu il soit lui plus petit de taille 😉
        Nous avon fait un break en juin 2014 et depuis il est retourné chez sa mère mais il passe au moins 3 nuits par semaine ici !
        Je ne sent pas que je l aime encore et je lui ai dit mais nous avons 2 filles de 6 et 3 ans et je n arrive pas à le quitter définitivement malgré le manque d envie d être avec lui !
        J au fait une thérapie, lu des livres sur la dépendance, des articles sur les pervers, fait des méditations sous forme d hypnose. .. mais je n y arrive pas !!!
        Pourquoi malgré toute la théorie… je n arrive pas à M en détacher ?
        Je remets souvent la difficulté sur le fait qu il soit le père de mes filles et que je vive au Brésil loin de ma famille et de mes amis !
        Est-ce que pour quitter un pervers on doit avoir une distance géographique suffisante, un éloignement ?!
        J ai passé en juillet 2015 un mois et demi en France et je lui avais dit que c était fini ! Mais au retour voilà la le sourire, les bras tendus, les promesses d une vie amoureuse et familiale meilleure et c etait reparti mais je n ai plus envie de lui !!
        Un conseil Cristina s il vous plaît pour réussir à me séparer pour de bon ? Je sent que je ne suis pas loin !

    4. Mon dieu tes mots sont les miens j’ai vécu la même histoire les mêmes sentiments et il y a sept ans et je commence juste et à peine à comprendre! Ce que tu vis est très dur, ce sera peut être l’une des pires épreuves de ta vie (ce fut la mienne) mais c’est mieux que toute une vie de souffrance crois moi! Moi je crois en toi tu vas y arriver et il faut croire en le prochain qui t’epanouira telle que tu le mérités. Tu sais qu’il ne te respecte pas mais ton cerveau ne le réalise pas. Crois moi il faut du temps loin de lui pour que cela se fasse.

  20. Une enooooorme merci pour vos encouragements christina. La lecture de votre réponse à fait jaillir l’emotion en moi … je souhaite un conseil, comme ses effets personnels sont chez moi et que je sais qu’il va attendre que je m’apaise pour mieux m’amadouer après. Je me disais je demanderai bien a mes amis ou parents de deposer ses affaires chez lui pour mettre un terme définitif a ce calvaire . Je sais que si je me retrouve face a lui je serai faible !!! Je suis perdue , j’ai l’impression de ne plus être compléte . Il avait l’art de me seduire avec des petits mots , attention ou cadeau pour me dire l’instant d’après que je ne valais pas plus que de la merde !!!! Et c’est vrai que ces gentilles attentions à mon egard me comblaient de bonheur pour vite retomber dans l’horreur .
    Je vais lire votre livre , quelles sont les references que je puisse me le procurer .
    De toutes mes forces je vous dis MERCI
    En attendant une derniere reponse je vous souhaite une bonne journée.
    Bien à vous aurelie

    1. Aurélie,
      Si c’est une confirmation de ma part quant au bien fait de votre intention pour lui rendre ses affaires par un membre de votre famille, vous n’en avez pas besoin, la réponse est déjà dans votre affirmation. Vous n’avez pas eu cette intuition par hasard, alors cessez de douter de vous et foncez ! Allez de l’avant ! La Vie vous offre une occasion merveilleuse de retrouver enfin la liberté et la Vie de bonheur que vous méritez !
      Vous pouvez vous procurer mon livre « Confidences d’une ancienne dépendante affective » ici sur mon site ( http://www.magneticobonheur.com ). Il est en vente en ligne ( fnac, amazon, etc) et dans toutes les bonnes librairies francophones.
      Croyez en vous et aimez-vous ! Vous le méritez !
      Bien à vous,
      Cristina

  21. Une erreur de penser que les femmes sont seules victimes de pervers narcissiques, même si elles sont très certainement une très grande majorité des victimes… au-delà des blessures individuelles, cette dépendance remonte sans doute à l’époque de Cro Magnon… quand la femme dépendait de son chasseur de mammouth de mari…Maintenant que les femmes chassent le mammouth cette dépendance n’est plus nécessaire…
    Ceci dit, merci pour ce billet qui aide à la prise de conscience de ces victimes et qui propose des conseils très pertinents, notamment l’importance de ne pas confondre nos besoins réels avec les besoins de notre ego….

    1. Bonjour Alain,
      Je suis d’accord avec vous : il n’y a pas que les femmes qui sont victimes de PN. En tant que femme je ne peux parler que de mon expérience personnelle dans laquelle des milliers d’autres femmes se retrouvent.
      C’est pourquoi j’invite les hommes qui vivent également ce même genre d’expérience d’avoir le courage de l’exprimer, même s’ils n’en sont pas guéris, le fait d’oser l’exprimer est un bon début de guérison.
      Bien à vous,
      Cristina

      1. Rebonjour Christina,
        Oui, vous avez raison, plus d’hommes pourraient sans doute s’exprimer… c’est pour ca que je reprends le clavier….
        Je viens donc de relire votre billet, je le fait bien entendu avec le filtre de ma propre histoire, de mes propres interprétations, et autant j’apprécie les conseils que vous donnez, conseils que je trouve très pertinents… ils auraient certainement pu m’aider, autant, je ne me retrouve pas dans les relations de cause à effet que vous décrivez, mais ce n’est pas forcément le plus important dans votre billet…
        Je pense que le dépendant affectif attire avant tout un autre dépendant affectif…
        C’est ce qui m’est arrivé, et je dirais, réciproquement, à ma future-ex-épouse. Je parle de future-ex-épouse, car j’ai en effet pris la décision il y a 3 mois de mettre fin à notre relation devenue toxique après 25 ans, après avoir été fusionnelle les 15 premières années….
        C’est il y a 5 ou 6 ans que j’ai commencé à prendre conscience que notre couple allait mal… je n’arrivais pas, je n’arrivais plus à rendre mon épouse heureuse…plus ça allait, plus elle exprimait un mal-être, qui au fil des années est devenu de plus en plus toxique.
        J’ai alors fait une dépression (sans vouloir aller jusqu’au point de me suicider), mais j’ai été hospitalisé. Au sortir de cette dépression, après avoir touché le fond, j’ai compris qui j’étais, ce qui me faisait me lever tous les matins… en l’occurrence, j’ai retrouvé le jeune scout que j’avais été, « toujours prêt »… j’aime aider les autres à concrétiser leur propre projet, à trouver le bonheur.. visiblement, j’avais échoué avec mon épouse, il fallait que je lui rende sa liberté, à la fois pour me protéger de cette toxicité, et pour lui permettre de faire son propre chemin, comprendre qui elle est, et j’espère, après, trouver le bonheur qu’elle mérite…
        Pour moi, ce que l’on appelle la « crise de milieu de vie » par laquelle on passe tous, chacun à sa facon ; au même titre que la crise d’adolescence, nous fait passer du paraitre à l’être…qui je suis au travers du regard de l’autre à qui je suis vraiment
        Donc , aujourd’hui, je pense que là ou moi, j’ai fait ma « crise de milieu de vie » et compris qui j’étais, autant mon épouse n’a pas fait ce chemin…elle me voyait toujours, avant ma décision de nous séparer, comme l’homme idéal, l’homme « parfait » (cad celui qui lui permettait de s’aimer, mais dont tous les défauts lui faisaient exprimer toutes ses frustrations), épousé 25 ans plus tôt, homme parfait que je n’étais pas, ce que je ne pouvais être…. je suis maintenant moi-même….
        Ceci pour dire que autant, je suis convaincu que ma future ex-épouse était (et est toujours) dépendante affective autant, je pense que ni elle ni moi ne sommes des pervers narcissiques… mais peut-être que mon analyse n’est pas encore complète, que je me trompe….

  22. Bonjour ,j’ai lu votre article avec grande intention ,il me permet de mieux comprendre ce que je vis dans cette relation extrêmement complexe que je vis depuis 12ans … Je reconnais, dans la description du PN, l’homme que j’aime . Il ne me montre que tres peu ses sentiments .Je commence a sortir doucement de l’engrenage de la dépendance affective en étant, pour autant toujours amoureuse de lui . nous avons vecu de tres mauvais moments (moi surtout) .Je dois vous dire que cette relation n’est pas simple car nous sommes mariés chacun de notre coté .C’est d’autant plus extrêmement complexe .Mais comme vous le dites dans votre article ,il dit mais ne fait jamais ou tres peu ,ainsi j’ai vecu l’humiliation de nombreux rv manqués qu’il annulait en derniere min et sous différents pretextes ,je les ai tous vecu comme des trahisons et de l’humiliation . j’etais en colère de cette situation ,j’etais en colère sur lui et sur moi meme … Il s’est passé beaucoup de choses ,des disputes par sms ,car il me culpabilisait de mal reagir ,Sm qui ont fini par s’ espacés sans la moindre explicat .Il dit qu’il me donnera des explications malgré mes nombreuses demandes .Il dit qu’il me parlera mais je ne vois rien venir . J’ai compris en lisant votre article ce qu’il est ,meme si je le pressentais déjà . Je voudrai savoir ,maintenant que j’ai compris qu’il ne me donnera jamais ce que je j’attend ,mais malgré tout je continue de l’aimer et imaginer ne plus etre en contact avec lui c’est comme si une partie de moi s’éteignait … est il possible de poursuivre quelque chose sans plus rien esperer ? Je suis arrivée au stade de me pardonner ,j’y travaille et de lui pardonner mais je l’aime trop pour couper les ponts,je ne m’en sens pas encore prete .J’ai lu les commentaires dont un qui vous demandait conseil si il serait bien de lui montrer cet article pour lui faire comprendre ce qu’il me fait vivre ,la reponse que vous donnez me parait de bon conseil …Je trouve quand meme que le terme  » pervers narcissique  » est un peu fort ….
    Merci de m’avoir lu

  23. Bonsoir,
    Avant de comprendre que je souffrais d’une dépendance affective, il m’a valut une bonne quinzaine années. J’ai commencé à l’âge de 30 ans et j’en ai aujourd’hui 57. Je ne voulais pas y croire. Aujourd’hui, je suis très attentive envers moi-même. Chaque maux au dos aux épaules, chaque mal être ou mal à l’aise, chaque angoisse, chaque tremblement, en présence de quelqu’un est un signe qu’il est important d’écouter.
    Ma mère n’a jamais été une femme très chaleureuse et tendre. J’ai tété jusqu’à l’âge de mes 2 ans pourtant. Puis, j’ai souvent partagé deux foyers celui de mes parents et celui de ma marraine qui n’arrivait pas à avoir des enfants. Plus tard, son mari m’a fait des attouchements, pour lesquels j’ai sentit une angoisse. Loin de penser que cette action anormale. C’est alors, on le disant à mes parents naturellement, qu’ils m’ont dit de ne rien dire à personne.
    Mon père était plus tendre et très souriant et aussi très émotif. Un homme qui buvait certes mais jamais méchant avec sa famille. A mon adolescence j’ai eu honte certes sans pour autant l’avoir rejeté.
    Plus tard j’ai rencontré mon mari qui était un manipulateur et un harceler. J’ai eu un fils qui a grandi dans un milieu malsain ayant pour modèle de mère anéantie qui ne savait pas se défendre. De plus, j’ai été également une femme battue, n’ayant réussi à partir que lorsque j’ai été financièrement indépendante. Mon fils avait 10 ans.
    A l’adolescence, il a bien essayé de me faire pareil. Là, j’ai demandé de l’aide et jamais renoncé à mon rôle de mère. Pendant 3 ans j’ai été au premier café des parents qui a ouvert ses portes à Paris. Entre stages en communication et groupes de paroles, j’ai appris à répondre, à regarder l’autre sans haine ni rancune et surtout à dire NON.
    Aujourd’hui il a trente ans et reconnait avoir mal agit et m’a demandé des excuses. C’est un homme qui reste fragile, souvent déprimé quand il est seul. C’est un homme fidèle quand il a une femme néanmoins le passé l’empêche de vivre pleinement chaque relation. Il n’est pas prêt à prendre le chemin d’une évolution personnelle. Sa relation avec moi est relativement normale. Par contre il a coupé toute relation avec son père qui l’a humilié, traité de bon a rien et l’a aussi frappé.
    Lors d’un changement de travail je suis tombée dans un service où les ragots, cancans et manipulation étaient de rigueur. Je n’ai pas su gérer. Conclusion je sui tombée en dépression sévère et hospitalisé 3 mois et demi. J’ai beaucoup travaillé ces types de comportement. Puis me suis syndicalisée et je prends en septembre la tête de mon syndicat car de secrétaire part en retraite. Je suis à fond sur les risques psychosociaux au CHSCT dans ma collectivité. La personne qui m’a rendue malade me regarde un peu différemment car je ne me prive de dénoncer ceins comportements nuisibles et malsains.
    Je viens de vous raconter cela pour dire où peut aller la manipulation et bien souvent elle vient dès notre petite enfance. Comment nous pouvons attirer ceux qui sont prêts à déverser leur maladie facilement sur la bonne personne.
    Nous vivons dans un monde remplis de malades mais nous devons apprendre à déceler ce type de personnes qui détruisent les autres et parfois sont contents de ce qu’ils font. Maintenant avec mon rire j’arrive à les déstabiliser et à fuir surtout.
    Courage à tous ceux et celles pour apprendre à ne pas être dépendant affectivement. C’est la porte ouverte à tout dérapage affectif qui n’en est pas un. Nous devons nous suffire à notre dépendance. Elle n’est pas tout dans la vie. Apprendre à s’aimer à se respecter pour avoir une estime de soi importante pour se valoriser. Ayez confiance en votre propre force. Je vais de l’avant vous pourrez aussi.
    Amicalement
    Marie

  24. Bonsoir Christine,
    Merci pour ce fabuleux article : j’y tiens, perso, à ce que chaque victime d’un/e pervers narcissique comprenne que le problème est en elle-même. C’est fondamental, comme tant d’autres problèmes dans la vie.
    J’ai par contre une autre question : Est-ce qu’il est possible de déterminer le fond d’un/e pn ? Non pas dans ces caractéristiques, mais plutôt ce qu’on dû vivre ces personnes pour devenir comme ça ?
    Y’a-t-il des vécus caractéristiques qui entraînent ces personnes dans cette « maladie » ?
    Merci 🙂

  25. Bonjour Marie,
    Âgée de 18 ans (oui c’est fort jeune), en lisant votre article, je me suis rendue compte que j’étais une dépendante affective…
    J’ai eu une première relation d’un an et demi avec un garçon qui avait l’air sur de lui et était vraiment très sociable! À ce moment là j’étais peu sûre de moi, j’étais et je le suis encore en manque de confiance. Mois après mois, j’étais de plus en plus amoureuse et lui prenait de plus en plus le pouvoir sur moi (il me forçait à ne pas sortir en soirée, ne pas boire, à lui donner mon mot de passe fcb,…) il me manipulait,… et malheureusement je me sentais « emprisonnée ». Un jour, je suis sortie avec des amis et j’ai embrassé un garçon (je n’étais pas très sobre),je pense avoir fait ça car je ne me sentais pas libre. Puis quelques mois ont passés et je lui ai avoué que j’avais embrassé quelqu’un de peur qu’il le découvre autrement que par moi même. Tout à coup, il s’est énervé, il a pleuré et même me disait qu’il n’arrivait plus à respirer ni à bouger alors qu’il me parlait. Sa maman est venue dans sa chambre en pleurs puis m’a demandé ce qu’il se passait (par téléphone), je lui ai expliqué… lui m’a forcé à m’excuser auprès de sa maman car c’était de ma faute si elle pleurait.
    Dans un couple normal, je pense que ça ce serait fini, mais lui a décidé de continuer avec moi, moi qui me suis soumise à lui, car je me sentais coupable de mes actes. Après cette histoire, plus rien n’allait jusqu’à ce que mes parents interviennent et m’interdisent de le voir. Après un an et 6 mois, j’ai eu le courage de le quitter. Ce fut mon première amour, et j’ai pris exactement 7 mois à m’en remettre (j’ai eu des crises d’angoisses,…)
    Quand ça a été fini, quelques semaines après, je me suis remise avec quelqu’un, en pire, plus discret mais faisant beaucoup de dégâts !
    Je me dévalorise (« je suis conne, quelle bete fille,… ») et lui me dévalorise en rigolant, a eu des comportements agressifs quand il n’avait pas ce qu’il voulait, bref, c’est un PN. Je suis toujours avec (après un peu plus d’un an) et lui aussi je l’ai trompé plusieurs fois alors que je suis une très très gentille fille… Il m’a toujours pardonné mais l’a toujours gardé dans sa tête pour s’en re servir ! Je n’arrive pas à le quitter car je pense avoir peur de la solitude (bessure du passé) et je pense être fort amoureuse, car nous sommes les mêmes, je n’ai jamais rencontré un garçon avec qui je m’entendais aussi bien. Et je m’invente des raisons comme « on est dans la même classe, c’est impossible de rester célibataire » ou « j’ai des problèmes dans certains cours et si je ne reste pas en couple avec lui, il ne m’aidera pas et je pourrais dire au revoir à la haute école ». Donc voilà où j’en suis et je suis un peu perdue…
    PS: merci d’avance pour la lecture de ce texte et je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire (dyslexie).

  26. Je viens de lire votre article. Je ne suis pas du genre à donner mon avis, mais votre article a éveillé quelque chose que je voulais partager. Merci. Merci infiniment pour avoir écrit, compris, et partagé ce que vous avez vécu. Vous venez de décrire ce que je ressentais et qu’il m’était difficile de formuler. Ayant vécu avec des pervers narcissique dans ma vie familiale et sentimentale, j’ai lu et beaucoup entendu sur le sujet. Et la plupart du temps l’explication était manichéenne, le diable et la victime, le méchant et la gentille. Courez, ces gens là sont des monstres, vous n’avez rien à voir la dedans, c’est ainsi; vous n’avez simplement pas eu de chance. Merci d’être allée plus loin merci d’avoir vu les mécanismes qui s’enclenchent si bien, et de montrer en quoi quelque chose de merveilleux peut en ressortir. De dire que nous avons une part de responsabilité là dedans en nous abandonnant au profit du regard de l’autre, et en acceptant l’inacceptable, car nous ne nous valorisons pas suffisamment pour dire stop.Merci de montrer que nous pouvons agir, mais sur nous même! Que cela nous permet de nous connaitre, de nous occupez de nos manques, et en ressortir plus forte. Merci d’avoir mis tant de profondeur, d’intelligence et d’intelligence de coeur dans un sujet si compliqué. Qu’il est bon de lire des gens qui voient plus loin, plus profondément, avec coeur et sagesse,qui donne du sens à une expérience douloureuse, et qui en montre les fruits et les leçons merveilleuses à en tirer. Du plus profond de mon âme, Merci.

  27. Merci Cristina pour votre article. Aprés de multiples essais depuis plus de 3 ans pour sortir d’une telle situation et protéger mon enfant de 6 ans, vous avez écrit l’unique article qui me parle et que j’avcepte complètement…. Celui qui me permettra d’avancer enfin à grand pas… Celui où les responsabilités et les besoins des deux parties sont différents mais entendues. Celui où chacun a eu son rôle, ses erreurs, et celui du PARDON… Pardonner à l’autre, se pardonner soi… Et tenter d’en rester là en
    Bonne intelligence sans rancune, sans vengeance, sans nuisance… Je ne les supporte pas. Merci de me donner l’espoir d’avancer, je vais lire et relire votre article, surement le partager et peut etre y puiser des mots bienveillants pour encourager la comprehension de la
    situation à mon ancien compagnon pour stopper la destrucrion et relancer le dialogue. De L’espoir!!!

  28. Bonjour, je suis tombée sur votre article sur le lur d’une connaissance sur facebook. Je me savais déja dépendante affective mais inconsciente du lien qu’il avait entre les 2. je me suis toujours dit que j’attirais souvent le meme profil de personne (amoureux, amis…) mais sans plus. J’ai 51 ans. je suis divorcée depuis 2007. j’étais mariée depuis 15 ans …avec mon 1er amour. Le divorce a été difiicile même si c’est moi qui l’ait demandé. j’ai toujours su que je souffrais de la peur d’abandon notamment grace aux thérapies que j’ai faite mais je n’avais jamais entendu parler de dépendance affective. je m’y reconnais trait pour trait bien qu’ayant fait de nombreux progrès. j’arrive à exprimer mes besoins et à m’aimer parfois (!) avant les autres. J’ai rencontré un homme il y a 2 ans au travail. cela faisait 7ans que nous nous connaissions mais je n’ai rien vu venir. Il m’a invité une fois à nous voir à l’exterieur et tout a commence. je savais qu’il avait des problemes de couple avant que ne commence notre relation. selon lui sa femme était dépressive.sur les 2 ans nous avons du avoir 3 mois de véritable bonheur et puis la cata. Il s’est mis a me sortir tout et n’importe quoi pour me faire comprendre que la relation n’était plus la même à cause de moi bien entendu. La seule difference c’est que je ne me suis jamais laissée faire enfin disons plustôt que je me defendais et lui retournais ses accusations ce que je n’aurai jamais fait avant. il y est allé des menances de me puitter etc je l’ai supplié plusieurs fois de ne pas le faire. Il y a 1 semaine c’est reparti pour un tour cette fois ci il me proposait de continuer à avoir notre relation mais sans sexe. je lui ai dit que c’était impossible pour moi donc que je prenne mes responsailités. bref j’aime encore…j’ai aimé cet homme. je lui en ai voulu mais je me rends compte que je ne lui en veux pas tant que cela finalement. Je m’attendais à souffrir le martyr à être totalement déprimée et même pas. Aurai je grandi??? je sais que parrallelement a lui je fais un peu le ménage aussi dans ma famille (mère, frère et soeur) car je ne veux plus jouer le role de sauveuse idem avec les amis. Je ne suis pas encore totalement à l’aise avec ca mais j’y vais lentement mais surement mais une chose est sure je veux en finir avec ca. Pour en revenir à mon ex (?) amant : je sais que je l’aime mais que lui aussi va mal. il m’a souvent parler de ses névroses, de son enfance etc…on se parlait vraiment beaucoup et sasn fard sasn honte d’être jugé. Même si comme vous le dites c’est chacun qui doit s’en sortir seul , la présence d’une personne aimée et aimante ne peut elle pas être un plus? moi j’ai l’impression que c’est pcq c’est avec « lui » que j’ai vécu tout cela que j’ai reussi à prendre les choses ainsi et ne pas sombrer. qu’en pensez vous? merci beucoup pour vos écrits. je vais me procurer votre dernier livre et je souhaiterai vraiment vous rencontrer si cela était possible car je ne veux pas m’arrêter en si bon chemin. MERCI

  29. Bonjour,
    Séparée depuis 6 ans d’un pervers narcissique manipulateur, élu local donc un homme de pouvoir, je me bats depuis pour garder mon fils qui a aujourdh’ui 8ans et demi. Je suis partie pour violence conjugale j’ai failli mourir devant mes enfants. Cet homme ne lâche pas, il veut la garde de notre fils, par tous les moyens, j’ai saisi le juge des enfants il y a deux ans pour avoir de l’aide et un frein à sa manipulation, la psy scolaire a été mis devant le DASEN car il n’a pas reçu le bilan (faux), le pédo psychiatre devant le conseil des médecins de l’ordre pour la même raison, une association vivre en famille qui nous suivait pour une thérapie intra muros car cet homme monte mon fils contre nous (ta mère est conne, ton frère n’est pas ton frère ….) bref, l’Adseaav une association de sauvegarde a été ordonnée par le juge pour suivre notre enfant, cela fait deux ans aujourd’hui qu’une éducatrice le suit une fois par mois et aujourd’hui elle ose dire que mon enfant a besoin de l’autorité de son père (un psycho rigide) et veux proposer au juge de faire un essai chez le père… Je suis furieuse a t elle été, elle aussi manipulée ?? le combat est long est épuisant mais je ne lâche pas mon petit garçon car je pense qu’il serait en danger… Merci de m’avoir écouté;

  30. Merci pour cet article qui ne se contente pas de poser « le boureau » et « la victime » mais qui aide à conscientiser les parts de responsabilité dans chacun de nos actes. Sortant d’une relation de ce genre, et étant une grande dépendante affective, j’ai pris la décision de refuser le statut de victime et de rejeter l’ensemble de la faute sur l’autre. J’ai trouvé libérateur d’être capable de reconnaître mes erreurs, sans pour autant endosser celles de l’autre. Votre article me donne de nouveaux quelques pistes de travail car, je dois l’admettre, si je suis prête à vivre la vie heureuse que je mérite, refusant de punir mon corps et mon esprit pour des choses qui ne sont pas réelles, j’avoue avoir encore l’appréhension de faire entrer, encore, quelqu’un de ce genre….
    Merci mille fois pour nous donner un regard constructif sur la question.

  31. Tout ceci est bien vrai… J’ai remarqué ma dépendance affective… Je suis victime d’un ex pn mais aussi d’autres personnes de mon entourage, mais le pire c’est ma fille de 13 ans… Souvent je lui dit: à avoir vécu avec lui, tu as était à la bonne école. Je suis triste de mon comportement. Je n’arrive jamais à dire non, jamais à blessée… Et je me fait souvent manipuler… Ce qui paraît bizarre c’est que parfois je me dit, je vais essayer de leurs dire gentiment les choses qui me blesses, mais ils me montent dessus et du coup c’est moi qui fini par être en tort et je fini toujours par culpabiliser et même m’excuser d’avoir dit ce que je pensée. J’aurais besoin d’aide moi aussi pour tout ça…

  32. Remarques judicieuses, bon article, que j’aimerais partager si y a moyen d’enlever l’erreur d’orth : Soutien ne prend pas de T quand c’est un nom.

  33. Merci pour cet article …
    Si ce groupe de soutien avait existé il y a 20 ans ou même plus, tous ces témoignages, explications, articles m’auraient permis de comprendre mieux, de « guérir » et d’apprendre a changer plus vite, moi qui aie tu pendant des années et des années ce que j’avais enduré , d’abord avec ma mère très certainement pn, ensuite ma fuite pour me retrouver … dans les bras de mon « sauveur » ….. PN , avec lequel j’ai vécu toutes ces horreurs
    Il est des actes que je tais encore toujours à l’heure actuelle, seule ma psychiatre de l’époque était au courant
    J’ai fait semblant que tout allait bien pendant des années.. ma vie devait rester secrète.
    je m’en suis sortie, seule, car isolée de tous, évident , je le lis dans dans tous les témoignages et reniée par mes parents
    J’ai recommencé ma vie à zéro, avec mon fils , mais j’ai mis des années à me reconstruire , cela a été difficile , j’ai du avoir trois boulots pour m’en sortir mais j’étais libre , libre même si pendant deux ans, il y a eu l’enfer des procédures de garde, de pensions alimentaires, des menaces de mort car j’avais osé le traîner devant le tribunal de première instance.. …
    j’avais gagné.. je n’avais plus de larmes pour pleurer et il ne me faisait plus peur depuis longtemps, j’étais devenue une autre, une femme forte et déterminée car tous sentiments morts à jamais, , il fallait juste que je parte, c’était devenu mon seul objectif et j’ai réussi !!!
    On ne parlait que peu des pervers narcissiques à l’époque, et le jugement des personnes que l’on pense être des amis peut être bien cruel, on juge, on condamne sans connaître , sans savoir.. c’est simpliste et si facile
    Une amie m’a parlé de votre groupe, je n’y interviens que peu , mais c’est réellement un vrai groupe de soutien
    Ce soir j’avais envie de parler, je vous remercie de toute l’aide, du soutien, de l’écoute et des conseils que vous nous apportez à toutes, à tous, je remercie mon amie de m’avoir mise en contact avec ce groupe car même s’il y a des années que tout cela est bel et bien terminé, que je m’en suis sortie, que j’ai une jolie petite famille, de bien rare(s) mais bien réelle(s) amitié(s) . il y a des jours, où ce passé, ces dégâts causés, ce mal, tous mes rêves, mes idéaux brisés .. oui il est des jours où je me sens submergée par ce passé même s’il est enterré depuis des années, j’ose avouer que dans ces moments là.. j’ai encore très mal, j’en souffre réellement .. .et ça je ne le comprends pas … !!!

  34. J’ai 49 ans, je suis veuve avec un grand fils de 25 ans qui vit à l’étranger.. Nos rapports ont toujours été affectifs sans aucune réserve .. Vivant seule, je viens de rencontrer il y a déjà quelques mois une femme de mon âge qui m’attire énormément et il me semble que cette attirance ne soit pas partagée de la même manière .. Vos articles m’éclairent et me font peur en même temps ! .. Je me sens un peu perdue ..

  35. Bonjour,
    C’est la première fois qu’un article me parle autant.
    J’ai 25 ans et j’ai l’impression de me reveiller. Une phrase de votre article m’a poussée à écrire, c’est lorsque vous dites qu’on recherche cette relation pour apprendre sur nous meme.
    Ma derniere relation a pris fin au bout de 6 mois.
    Dès le départ, j’ai senti quelque chose de  » malsain  » chez lui, son regard était d’un étrange  » vide  » , sans echo. Je l’avais trouvé ombrageux. Et malgré tout ca, j’ai foncé tête baissée car je m’étais faite une drole de reflexion : lui, il va me reveler quelque chose sur moi meme.
    Au départ, je disais ce que je pensais. Rapidement, les roles se sont inversées ; si dans les premiers instants j’étais sa 7e merveille du monde, je commencais a devenir sans intérét une fois que je lui ai avoué mes  » sentiments  » ( je n’étais pas amoureuse mais je voulais y croire ).
    Agressivité, rabaissement, moments intimes brutaux et humiliants, j’ai tout accepté. Dans ma tête, j’étais apeurée. Passive.
    Jusqu’à ce qu’un jour, il me rabaisse avec plus de détermination. J’ai dis tout ce que je pensais. Que non, je pouvais pas aimer quelqu’un d’aussi agressif, d’aussi lache et méprisant. Qu’il avait un probleme, mais que j’étais d’accord pour l’écouter.
    Sa réaction : j’étais folle, une schizophrène, je devais aller me faire soigner. Il a mis fin a la relation.
    Pourquoi j’ai été aussi bas? Pourquoi j’ai choisi quelqu’un d’aussi méprisable ? Peut etre parce que je voulais aller au bout de ce  » processus  » qui a commencé depuis ma premiere histoire a 19 ans.
    Je voulais apprendre à dire non, à affirmer ce que j’étais, à arrêter de chercher l’approbation de l’autre tout le temps.
    Ca a été une énorme claque. J’ai passé un mois à réflechir avec le plus de sincérité possible.
    Ce que je veux cependant, c’est vraiment avancer.
    J’ai passé 2 ans avec quelqu’un de bien. Et bizarrement, je cherchais à le pousser à bout. Comme si je ne pouvais pas mériter tout ca.
    J’ai effectué une énorme prise de conscience, sincère. Avez vous quelques clés à me donner pour aller dans le bon sens ?
    Merci d’avance.

  36. Bonjour à tous et à toutes qui avez commenté cet article.
    Je suis heureuse que cet article vous parle et vous éveille. C’est un très bon signe !
    Je ne peux plus répondre individuellement à chacune de vos demandes, autrement je n’aurais plus le temps de faire mon travail.
    Mais si vous voulez vraiment avancer je vous suggère vivement :
    – d’aller voir mes vidéos pour y trouver des clés : http://www.magneticobonheur.com/videacuteos.html
    – acheter mon livre, dans lequel je vous livre tout le processus de guérison et je vous partage tout ce que vous avez besoin de comprendre sur votre dépendance affective : http://www.magneticobonheur.com/mon-livre.html
    – Inscrivez-vous sur mon groupe de soutien facebook : https://www.facebook.com/groups/dependanceaffectivesoutien/?fref=ts
    – Prenez rdv avec moi pour une thérapie en cabinet à Paris ou via skype : http://www.magneticobonheur.com/nos-consultations.html
    Partagez cet article autour de vous, il peut aider beaucoup de personnes.
    Au plaisir de vous servir 🙂
    Cristina Marques

  37. Criant de vérité. Je n ai jamais lu un article dans lequel je nous retrouvait autant.
    Nous c est l homme avec qui j ai vécu pendant presque 20 ans,que j ai quitté il y a 9 ans,dont je ne sais me détacher, et moi.
    Il semble que je ne sais toujours pas exister sans lui.J ai pourtant travaillé dur pendant que lui ne me faisait que des promesses…je me dis encore que j aurais dû attendre plus,que pour moi il aurait finalement bougé… Quel vide.

  38. J’ai beaucoup apprécié votre billet surtout qu’il a écrit avec reconnaissance et responsabilité personnelle. Moi aussi, je me suis rendue compte qu’on ne doit pas seulement porter d’attention sur des histoires positives ou négatives mais s’écouter, s’aimer, se prendre en charge et avouer notre vulnérabilité. Merci de nous aider et à grandir et au plaisir de lire vos prochains billets.

    1. Suzanna,
      toute personne qui est dans sa blessure émotionnelle, n’est pas dans sa conscience. Un PN est un ÊTRE Humain au même titre qu’une Dépendante Affective et l’un comme l’autre vivent des émotions. La haine est une émotion ! La haine est le résultat d’un grand amour déçu selon la perception du PN. Sachant cela, je vous dirais donc que le PN souffre tout comme la Dépendante Affective. Et l’un comme l’autre, tant qu’ils ne prendront pas conscience de leur blessure émotionnelle, souffriront de manière anesthésiée, c’est à dire qu’ils sont incapables d’être conscients de leur émotions, de les accueillir et les guérir. Lorsque nous souffrons, ce n’est jamais l’adulte en nous qui souffre, c’est le petit enfant intérieur qui traîne ses émotions depuis le moment où elles ont été éveillées. C’est ce petit enfant intérieur que nous avons besoin d’accueillir et de guérir.
      Dans votre commentaire, je me trompe peut être, mais je ressens votre haine envers le PN, celle que vous lui reprochez justement. Vous avez de la haine parce qu’il ne vous a pas apporté l’amour d’ont vous aviez besoin. N’oubliez pas que tout ce que nous reprochons à l’autre est un reflet de nous-même. Ce n’est ni bien ni mal, mais si vous voulez vous libérer et vous sentir en paix avec vous-même, vous aurez besoin de vous libérer de cette haine envers le PN et comprendre que l’amour dont vous avez besoin, ce n’est à lui de vous l’apporter, c’est à vous de le faire.
      Prenez soin de vous, parce que vous êtes la personne la plus importante de votre vie.
      Cristina

  39. Bonjour Cristina, je viens de lire votre article sur les pervers narcissique et les dépendante affectives, je suis en plein dedans. J’ai beaucoup de difficulté à communiqué avec mon conjoint car chaque fois ce n’est pas une discussion que nous avons ( j’appel ça un monologue) je dois absolument avoir la même opinion que lui sinon je suis une cruche|! Evidemment ça me blesse énormément et lorsque je suis blessé je boude dons je ne parle plus, maintenant je ne sais pas comment rétablir la communication entre nous j’ai encore peur de me faire critiquer et me faire rentrer dedans. Comment est ce que je peux faire pour cesser d’être blessé et rétablir la communication, je lui en veux de toutes les méchancetés qu’il me dit comment faire pour m’en sortir devrais-je consulté un psy ou autre merci de m’aider
    Josée

  40. Bonjour,
    Comme votre article vient à point.
    Par contre, de par mon ancienne relation, est un PN pour être également un dépendant affective car c’est l’impression que j’ai de mon ancien copain. Autant qu’il était un PN autant qu’il était un dépendant affectif aussi.
    Merci de me répondre SVP.

  41. Bonsoir,
    Me voila en larme devant mon écran, je sais tout cela depuis des années et suis dans cette relation encore aujourd’hui… J’en souffre cruellement, me détruit chaque jour un peu plus…. Et n’arrive pas à m’en détacher, l’ABANDON….. Plutôt souffrir que d’être seule, que de se dire que l’on ne vous aime pas !!!!! Merci pour vos mots….

  42. Bonsoir,
    Merci pour cet article, sincèrement…
    Je viens de me faire quitter par mon ami qui semble être 1 PN.
    Cet homme est arrivé « à point » après ma séparation d avec le père de mes enfants. Il a su trouver les mots, les gestes et tout ce dont j avais besoin à ce moment là. Il a rapidement gagné toute ma confiance…
    Mon caractère bien trempé lui a fait prendre la décision de me quitter une première fois. Je l’ai tellement supplié, je me suis humiliée pour qu’il revienne… ce qu’il a fait.
    Malgré tout, j’ai eu du mal à retrouver  » l’enthousiasme et la fougue » du « avant cette rupture ».
    Il n à pas tardé à me quitté à nouveau sur 1 prétexte… Nul. ..
    Je ne ressent plus la tristesse, détresse de la première rupture mais j’ai tellement peur d’être seule !!!! Je suis terrorisée à cette idée…
    Merci d avoir mis des mots sur ce que je ressent et de me permettre de comprendre.
    J espère pouvoir rencontrer un homme qui m aimera telle que je suis…
    Merci beaucoup

  43. Je suis en larme… Par votre post Cristina. J’ai lu aussi tout les commentaires. Personne n’a témoigné en temps que PN. Je suis en larme parce que je constate et je suis sûr que je suis une PN. Mais je suis aussi un DA. Votre article me permet de confirmer ce que je pense de moi depuis un certain temps maintenant. J’ai toujours été réaliste avec moi meme. J’ai toujours su que j’avais un probleme de comportement. J’en ai chier dans la vie mais comme bcp d’entre nous. J’ai vécu l’abandon, la violence physique et verbale. J’ai un mal être énorme que j’ai du mal à exprimer, mais dont je suis consciente. Je ne sais par où commencer pour me sortir de ca. Aidez moi s’il vous plaît….aidez moi

    1. Aurélie j aimerais beaucoup qu on puisse discuter car moi aussi je pense être également PV mais n en suis pas sûre du tout…le fait est que je vis dans la culpabilité permanente alors je pense que je le suis en plus d être une DA…
      Pouvez vous m inviter sur facebook pour qu on puisse échanger ?
      Anne Coton

  44. Bonjour Christina et merci pour votre article! J’adore votre paragraphe sur le pardon et la définition que vous en donnez. 🙂

  45. Bonjour Cristina,
    Je suis divorcé et père de deux filles.
    Leur mère est une PN.
    J’ai l’impression que ma fille aînée a parfois des comportements de manipulatrice, lorsqu’elle a peur ou lorsqu’elle se sent en danger.
    Cela m’inquiète.
    Je ne voudrais pas qu’elle devienne manipulatrice PN.
    C’est un sentiment terrible à vivre pour moi, j’ai l’impression de la perdre, qu’elle se perd…
    Qu’elle attitude, comportement me conseillez-vous vis-à-vis de ma fille ?
    Comment lui en parler ?
    Et que me conseillez-vous vis-à-vis de sa mère ?
    Merci pour votre aide.
    Jacques

  46. Oh le choc, dépendance affective, je n’y ai jamais penser avant, je me sens bien en ma seule compagnie. Sauf que oui je me sens dépendante dans la relation à l’autre, toujours dans l’attente d’un réconfort qui ne vient pas, je n’ai pas eu que des PN, mais je pense que le harcèlement moral au travail que j’ai vécu il y a 20 ans reste ancré. Dans ma dernière relation, je valorisais, je l’accompagnais dans ses projets professionnels, lui critiquait tout, tout le temps, pas seulement moi, rien ni personne ne trouvait grâce à ses yeux, remise en question aucune, évidemment c’est moi la méchante de l’histoire, il est parti en essayant de détruire mon image auprès de tous nos amis, et je me suis noyée littéralement dans SA vie. Et je culpabilise beaucoup parce que j’en suis venu aux mains plus d’une fois, terrorisée par son comportement, sauf que ma violence me terrifie tout autant, lui n’est plus là je reprend confiance en moi, mais comment savoir si cette violence ne va pas ressurgir, comment stopper cette réaction de panique complètement inadaptée?

  47. bonjour, j’ai lu avec attention vos commentaires sur le PN. J’ai vécu avec un PN qui après 10ans cherche encore à me faire du mal. Je l’ai viré de chez moi avec aucun regret car j’ai failli y laisser ma vie en songeant au suicide. Heureusement j’étais enceinte et mes colères m’ont interpellées et j’ai consulté un psy. Aujourd’hui je vis seule avec mon enfant mais je me sens bien. J’ai lu beaucoup d’ouvrages sur le cas des PN et je comprends aujourd’hui comment ils fonctionnent. J’en ai même récupérer 1 comme chef ! Pas top mais il me craint et c’ là ma plus grande fierté tout comme mon ex d’ailleurs. Seulement aujourd’hui je tente d’expliquer à mon préado que les réactions de son père ne doivent pas lui faire peur mais il craint son père, il n’ose lui répondre meme gentiment. Il est angoissé à chaque we de garde. Je cherche des livres pour aider mon enfant à se blinder, à ne pas se sentir dévalorisé. Son père l’humilie, le rabaisse et il manque de confiance en lui. Je cherche les solutions : j’ai pensé écrire au JAF mais j’attends que mon enfant soit prêt. J’ai aussi la crainte que son père n’embobine le JAF avec ses belles paroles… Bref donnez moi des conseils pour aider mon enfant à ne pas entrer dans le jeu de son père et ne surtout pas réagir comme lui. J’attends vos commentaires. En tout cas merci pour votre article et je vais ajoute à ma collection de livres sur les PN le vôtre.

  48. Merci pour l’article mais aussi pour tous ce commentaires qui m’ont tant appris. Je vis heureuse avec mon petit mais je n’ai pas encore appris à affronter les menaces de son père PN je vis comment dans un manège donc au final heureuse seulment quand il est loin ou un peu tranquil. Depuis 1 ans je ne suis pas rentré dans mon pays pour voir ma famille car même s’il est en vacances de loin il menace. Je sais que je devrais l’ignorer mais je cède par crainte dans l’espoir de le voir calme. Il dise s’intéresser à l’enfant mais j’ai mes raisons pour penser que son but soit juste se venger de moi qui a osé le virer de chez moi il y a désormais 3 ans. Il n’est pas prêt de s’arrêter incité par de plus par sa mère. Je prétend faire grandir mon petit garçon dans un environnement sain et équilibrée je voudrais lui montrer une mère calme et pas soumise ( et là pas tjr gagné) et être ferme quand je sais que je suis en plein droit de visiter mon pays avec mon enfant ( son but c’est de nous éloigner des tous rapports, activités. … et ça, je souligne, aussi pour le petit il faut qu’il soit à disposition même si au final il n’appelle même pas pour venir le voir). Bref tout ça peut paraître facile ça suffit de s’organiser de tenir tête et pourtant depuis des années, des études sur le suject, je ne me sents pas vraiment avancer. Heureuse Micki qui arrive à se faire respecter, bravo! et si jamais vous arrivez à avoir des informations sur comment protéger les enfants svp faites moi savoir.
    Merci

  49. Bonjour, grace a votre article, j’ai compris que j’etais une personne dependante affective et j’ai rencontré je pense un PN. je suis toujours amoureuse de lui. Difficile de ne plus penser a lui alors qu’on travaille sur le meme site. la questiin que je veux vous poser est pourquoi suis je une dependante affective. j’ai une mère qui est tres possessive et qui m’a donc considéré comme son objet plutot que comme sa fille. cela vient il de la. merci de votre retour

  50. Bonjour
    J’ai vecu 9 mois de ma vie je pense avec un PN. Je le reconnais en lisant votre article. Tous les signes y sont… Il m’a abandonné pour une autre recemment. Et il fait subir la même chose a l’autre femme. Moi je suis toujours coincée au stade be blame et de vengeance et je ne sais pas comment m’en sortir. Toute ma famille en souffre a cause de moi. Est-il possible que même en sachant qu’il est un PN, j’ai toujours des sentiments pour lui et je ne peux l’oublier, ni ses actions ni ses belles paroles.
    Comment m’en sortir de ce sentiment de haine et de vengeance a son égard…
    Merci
    KD
    Ile Maurice

  51. Bonjour Cristina, bonjour à toutes et à tous,
    J’ai lu votre lettre Cristina et tous les autres commentaires .
    Que de souffrance dans tout cela .
    J’ai l’impression que beaucoup confonde dépendance perversion …
    Comme vous le dites si bien souffrance il y a des deux côtés .
    Ne pas chercher trop d’explications sur son enfance ( ne pas la nier ) mais regarder l’autre en tant que personne et lui laisser sa part d’être .
    Si l’on veut avancer .
    Dans tout cela où se trouve l’amour.
    Dans tout cela comment avoir confiance en soi aux autres .
    Dans tout cela comment l’autre peut il avoir confiance , peut il vous aimer si vous ne vous aimez pas vous meme .
    Je me suis souvent posée cette question qu’est ce aimé qu’est ce l’amour. L’amour existe t’il?
    C’est une réponse complexe à laquelle il est difficile de répondre .
    Mais une chose que j’ai comprise c’est de respecter l’autre en tant que tel , c’est respecter une personne en souffrance. On ne change pas quelqu’un on peut peut être le faire évoluer mais en se respectant déjà soi même.
    Les belles phrases …. cela fait toujours du bien à entendre, mais est cela l’amour ….
    Très belle journée à tous .
    Lou

  52. Merci beaucoup pour cet article, j’ai pris le temps de le lire 3 fois et je vais sans doute le relire encore. Une richesse émerge des écrits.
    Je viens de sortir d’une relation avec un PN. ..et bipolaire. J’ai vécu tout ce qui est mentionné sur les comportementa. ..mépris, critique, dénigré. ..
    La fin c’était l’infidélité complète avec des escortes, tout ceci par ma faute car j’étais pas la bonne. Ainsi me faire dire : tu vois pas que ça n’allait pas bien ?
    Je voyais en lui la quête d’amour de tous en achetant des cadeaux, une peur de confrontation , menteur chronique, alcoolisme.
    Je me questionne est ce que les PN restent ainsi même avec les autres personnes après, je veux dire prochaine relation?
    J’ai tenté de l’aider et j’ai tant pardonné après 5 ans je sors les mains vides de ceci et épuisée.

  53. Ne pas confondre : trouble de la personnalité narcissique = ils souffrent et pervers narcissique = ils font souffrir. (Wikipédia fr)
    « L’objet ? Il ne sera pas aimé. Il sera employé. Cloué au sol par les tâches qui lui sont assenées, soutirées, exploité, disqualifié, il n’aura plus rien d’enviable, dès lors qu’il aura été – croit le pervers – vidé, surpassé et réduit à l’utilité. p. 19
    « Bref, la pensée perverse exerce autour d’elle un véritable détournement d’intelligence. A mon avis, les psychotiques, réputés pour empêcher autrui de penser, sont des enfants de chœur à côté des ravages exercés par la pensée perverse..p. 47 etc…
    « Les perversions narcissiques » P.-C. Racamier

  54. Pour ma part, je suis sorti avec une femme qui m’a donné une rupture horrible tout en m’accusant d’être un pervers narcissique. Ca m’a détruit. Je n’arrive plus à faire confiance en quelqu’un et ca fait deux ans que je me sens incapable d’être dans une relation. L’envie n’y est plus d’ailleurs non plus.
    Pendant notre relation, elle m’a accusé de tout et surtout de ne pas savoir la rassurer…J’ai tout fait pourtant, j’ai tout essayé, je me justifiait même des choses fausses dont j’étais accusé…
    Ma relation avec elle était un procès permanent et, finalement, j’ai été condamné comme une merde. Ca me fait mal de savoir qu’il y a des personnes qui sont si superficielles.

  55. Merci Cristina pour cet article qui décrit aussi bien la réalité et dans lequel je me retrouve totalement. Je suis actuellement en cours de divorce avec un PN depuis 2012 Et je me bats pour arriver au bout de ce divorce depuis 3 ans. La volonté de divorcer est venue de mon mari et pour moi qui suis dépendante affective, je l’ai vécu (une fois de plus en écho avec mon enfance) comme un abandon et je me suis sentie responsable de ne pas avoir réussi à sauver mon couple.Depuis sa décision en 2012 de divorcer , il ne fait rien pour, c’est moi qui ait dû contacter un avocat, essayer la solution de l’amiable (mais en vain car en face c’était l’homme indivisible comme si j’étais seule à divorcer, jamais de réponse), prendre les initiatives pour vendre notre maison car lui dans les faits n’agissait pas. Quand je le relançais, il me mentait en me donnant l’illusion que les choses allaient se débloquer, qu’il allait presser son avocate de répondre à la mienne pour faire avancer le divorce mais ce n’étaient que des paroles en l’air comme toujours. Et je tombais à chaque fois dans le panneau en buvant ses paroles car il est toujours tellement convaincant, qu’il me semblait impossible de ne pas le croire.Pendant 3 ans, j’ai subi des menaces, des intimidations, des accusations malsaines de sa part sur mon rôle de mère envers ma puce de bientôt 6 ans aujourd’hui. Il m’accusait de mettre en danger ma fille, de faire venir des hommes dans notre ancienne chambre pendant que ma fille dormait (alors que monsieur avait quitté la maison depuis 2 ans) car il ne supportait pas que j’ai retrouvé une relation sérieuse, et que ma fille puisse autant apprécier mon nouvel ami. Il est venu menacer chez moi mon ami alors que je venais de coucher ma fille à l’étage.. J’ai entendu de nombreuses humiliations de sa bouche, tout comme des propos violents tels que : « tu n’es qu’une merde, tu ne vaux rien, si ce n’était pas ta fille je t’aurais déjà mise plus bas que terre, la vengeance avec moi est un plat qui ne se mange pas froid mais glacial, si il faut 15 ans pour me venger, ça prendra 15 ans. »..lorsque j’entendais tous ses propos et que je voyais cette haine dans son regard, c’est tout mon corps qui se mettait à trembler, j’essayais de le raisonner, de le ramener à la réalité pour qu’il se rende compte de ses propos et de ses attitudes mais il niait tout en bloc, il semblait de pas avoir de coeur, ni d’empathie pour moi et si je finissais en larme c’était encore pire, car il se moquait alors de moi en imitant mes sanglots de manière humiliante et en me traitant de petite gamine qui ne sait pas faire face. Il me répondait sans cesse que c’est moi qui le rendait comme ça , que c’est moi qui provoquait cela chez lui. Alors je ne cessais d’essayer de comprendre, et de me justifier mais c’était encore pire. Je sortais de ces disputes comme on sort d’une lutte, épuisée, vidée de mon énergie et confuse, je ne savais plus si ce que je disais était lucide, je me sentais responsable de tout ce qui se passait et je devenais incapable de réfléchir.Tout était embrouillée dans ma tête et j’avais le sentiment que c’était moi qui était à côté de la réalité, il ne cessait d’inverser les rôles. Plus d’une fois je lui ai demandé pourquoi il agissait comme cela, qu’avais-je donc fait de grave pour qu’il en arrive là, et sa seule réponse était: « pour te détruire car c’est mon objectif, te détruire toi et toute ta famille, tu es faible, tu as besoin de reconnaissance, tu es stupide, tu es comme ma mère. ».j’ai développé pendant nos 10 mois de cohabitations des gros pbs de peau tels que crises d’eczéma, psoriasis, crises d’herpès, tous mes pbs de peau se finissaient en infection. J’ai déclenché des pbs aux yeux avec des conjonctivites à répétition, des blépharites et des kératites sans compter des allergies qui se sont déclenchéest et que je n’avais jamais eu avant cette période.Chaque mail ou sms que je voyais arriver de mon mari me rendaient nerveuse et tremblottante,mon cœur se mettait à battre la chamade de peur de ce que j’allais encore découvrir comme mensonge et comme accusation.Je me sentais mal. Je suis une thérapie depuis 4 ans et j’ai été bien entourée par mes amis et collègues de travail proches qui m’ont énormément soutenues. C’est ma fille qui donné la force de continuer à tenir bon face

    1. Sonia,
      J’espère que votre thérapie vous permet de vous libérer de vos blessures émotionnelles qui sont liées à votre enfance et qui ont été à l’origine de tout ce que vous avez vécu dans cette relation.

  56. Cristina,
    Je viens a peine de lire votre article , et j’avoue avoir lu aussi quelques temoignages …
    Je me trouve en Californie et a travers tout ce que j’ai pu lire et vivre je decouvre un peu plus chaque jour ma dependance , il est evident que ma petite fille interieure est en souffrance et que je ne sais pas l’ecouter …
    J’ai vecu 3 relations assez douloureuses , une premiere qui s’est soldee par un jugement pour violence agravee , j’ai eu un enfant avec celui ci …
    La deuxieme fut un devouement a l’autre et un oubli de soit complet et autre enfant ….
    La 3 eme c’est enfin celle dans laquelle je suis en ce moment … Je pense que c’est a mon sens la plus douloureuse , mais aussi la plus instructive et qui me permet aussi une grosse prise de conscience …
    Je vis en californie avec mes 2 enfants , j’ai cru enfin avoir trouve la paix , avoir ma famille etc …
    Mais ce fut alors rapidement l’inverse, nous avons vecu sous le meme toit pendant pres de 2 ans avec mes enfants et le sien ….
    Avec le temps je me suis vue m’eteindre et surtout attendre …. Des attentions , des gestes tendres … je me suis vue jalouse et possessive , acceptant tout pour etre prise dans ses bras en pleine rue et en societe …
    J’ai traverse le pays pour lui car il etait mal et plus qu’angoisse …
    Aujourd’hui je vis dans un petit appartement avec mes 2 enfants , loin de ma famille ayant l’imporession d’etre en retraite … Le fait est c’est qu’au final tout cela n’est pas une mauvaise chose c’est meme plutot une bonne chose car il me semble venu le temps de prendre soin de moi , je lis beaucoup et me repose sur les textes de jerry et esther Hicks et suis plus que curieuse de lire votre livre car il me semble correspondre parfaitement a ce que je suis et vis encore aujourd’hui …
    J’ai l’impression que c’est un peu ma derniere chance de sortir de tout cela et j’avoue le faire pour mes enfants avant tout …
    Car mon etat est tel que cela touche tous les domaines : travail , relations amicales et parfois ma sante ….
    J’entretiens toujours des rapports avec cet homme malgre notre separation physique , j’ai l’impression d’etre addict de cet homme qui parfois a eu a m’insulter devant mon fils de 6 ans …
    Je n’ai pas pour habitude d’etre sur des blogs ou autre mais espere vivement vous lire …
    Merci infiniment pour votre article qui est peut etre le debut de ma liberation …

  57. pour moi gros problème…
    Je passe sur la relation malsaine que j’ai eu eu avec un mari méprisant, non repectueux et cruel et je cherche à trouver l’explication à travers mon enfance qui pourtant a été belle. Parcontre je suis un peu mal à l’aise avec ma mère qui était une personne formidable et gentille. Je n’ai aucun souvenir tendre avec elle hormis plus tard à l’âge adulte. J’ai eu un frère qui a été mal-aimé par mon père (moi j’étais très aimée par lui). Mma mère a-t-elle eu un sentiment d’indifférence pour moi face à cette situation?….j’aimerais creuser tout celà pour comprendre.
    Bonne journée

  58. Bonjours,
    Ici on est fait juste mentions de femmes donc je me demande si un homme peut etre un dependant affactif ou etre un melange de cela et autres chose. J’ai commencer un therapie il y a peu, pour le moment cela m’aide pas trop pour le moment ou j’ai l’impression cela me rend un peu plus confus que je l’etais avant d’avoir commencer cela. Je suis un homme debut trentaine, je n’ai jamais eu un relation amoureuse puisque avant j’etais juste trop timide pour aborder les femmes. Je le suis encore mes dernièrement j’ai essayer des rencontres qui n’on pas vraiment bien tourner. Elle m’on dit que je suis trop collant, je cherche trop a savoir de chose. Ma psy m’arrete pas de me dire je cherche p-e a controler. Est-ce que je suis narcissique si je cherche trop a savoir des choses sur une personnes que je veux passer rapidement du temps avec une personne pour faire evoluer les choses vite, par peur que cela me fasse trop mal si les choses s’etire trop. En connaissance une personne , j’aille moins peur de dire quelquchose ou de faire quelquechose qui fallais pas. Je suis quoi…

    1. La plupart aussi voulait jamais parler, etait beau si c’etait un une minute dans la semaine. ou juste faire une sortie 1 heure au dedans d’un mois. C’est la normalite cela de nos jour, je suis completement perdue. c’est moi qui en demande trop.

  59. Merci pour ce formidable article sur le quel je suis tombée « par hasard ». J ai beaucoup lu sur le PN, ds un besoin de comprendre qui était mon (tout récent) ex mais sans jamais me poser la question de savoir en quoi mon comportement attirait ce genre de personnes. C est à la fois flippant de le réaliser car on se dit que si on a réussi à quitter celui ci, saura t on résister à l attrait des prochains? La question est là, d où l importance de travailler en effet sur sa dépendance affective.
    Je sors tout juste d une relation d un peu plus de 2 ans avec un PN. Redoutablement intelligent, il m a cernée tres vite, m a fait parlé (j avais l’impression que pour une fois un homme m aimait vraiment) pour mieux se servir de mes failles, pour pouvoir retourner la situation à son avantage, pour me signifier que j étais « au moins aussi cinglée que lui ». Lui admettait (quand il ne pouvait objectivement pas justifier son comportement) qu il était tout au plus caractériel ou « chiant ». En 2 ans j ai du le quitter une dizaine de fois, avec des coupures jusqu à 3 mois maxi. Je parle de coupures physiques car je n ai jamais réussi à me protéger de ses sms et emails, qui à force de déclarations enflammees, de faux mea culpa ont toujours jusqu ici eu raison de moi. Et pourtant à chaque fois la même chose. A notre derniere rupture (celle d avant la présente, qui sera j en suis sûre, la derniere) il a du faire le grand jeu car j ai commencé à m affirmer, à lui annoncer des vérités et comme je suis moi meme pas tout à fait niaise, ça n est pas si évident de me contrer quand je suis sûre de ce que j avance. Le problème avec le PN, c est sa capacité à annihiler cela. Un exemple, je lui avais dit avec véhémence qu il me traitait comme une petite fille, que je devenais soumise face à lui (comme ma propre mère avec mon père) et que ça n était pas normal, que je ne voulais plus vivre cela. Pour me récupérer, il m a supplié de lui pardonner, il m a dit qu il en avait assez de pourrir ma vie et celle de ses proches (en l occurrence sa mère et celle de ses enfants dont il veut contrôler la vie en leur faisant croire que c est ça l amour d un pere). Sans compter tous les mots d amour, les compliments (qui deviennent inexistants une fois le cours de la vie repris) et c est là où ma blessure narcissique et affective intervient: j etais accro à ses déclarations, ses mots d amour, je me disais que jamais plus je n aurais ça. De plus il jouait de mon insécurité materielle: homme d argent et de pouvoir il m entretenait, me disant que c était son rôle d homme et ça m arrangeait bien de rentrer ds ce jeu. Quand on attire un PN comme vous le dites si bien Christina, c est parce qu il a su discerner des failles qu on lui a montrés. Cela est tres juste. En revanche je trouve parfois vos propos culpabilisateurs. S il est important de comprendre qu il faut agir sur ses blessures pour ne plus tomber sur ce genre de personnes (amoureux mais aussi amie ou patron!), il ne faut pas se sentir coupable de ses blessures. Si on les a, elles viennent de l enfance, donc des parents, qui eux mêmes ont leurs propres souffrances etc. Donc, responsable oui, mais non coupable:) Je crois que c est important de le signaler haut et fort aux dépendants affectifs qui ont déjà une forte propension à se remettre en question et à culpabiliser.
    J’ en reviens à mon histoire (auto centrage des DA;) : après donc être retournee une derniere fois ds le panneau, mais cette fois peut être plus par dépendance financiere qu affective (même si l addiction était qd meme toujours présente et ne demandait qu a se réveiller), la lune de miel a été de courte durée. Une fois qu il a eu la certitude que j etais à nouveau ferrée, les mêmes travers ont réapparu, plus sournois, plus subtils car il savait que si les ficelles étaient trop grosses je le quitterais à nouveau sur le champ. Du coup il s est débrouillé ds une stratégie tres fine pour que les attaques se fassent par tres petites touches pour mieux pouvoir nier et me faire passer pour la parano de service le cas échéant et donc renverser les rôles. Un soir, peut être un mois apres mon « retour » il se débrouille au restaurant pour faire monter la mayonnaise petit à petit. Je ne me souviens même plus sur quel sujet alors que c est très récent! Là est tout

  60. bonjour,
    est il possible que le PN soit une femme, dans une relation avec une femme ? Je me reconnais dans la dépendante affective. Mon ancienne amie a été infidèle à notre relation environ 2 mois après notre rencontre. Elle voulait rompre prétextant cette infidélité, mais a tout fait pour me retenir : c’était moi qui au final faisait le choix de rester (dépendance). De la, notre relation a été de mal en pire. Elle disait que c’était fini, me laissant dans une torpeur incroyable mais ne partait pas de la relation. Cela a duré des mois. Elle a eu des relations entre (en faisant bien en sorte de les dissimuler mais que je le sache quand meme). J’ai eu un bébé. J’en avais envie mais elle a su me convaincre. (et je ne le regrette pas aujourd’hui). Ma grossesse a été un calvaire. Elle a successivement affirmée etre présente pour mon enfant, puis à 6 mois de grossesse qu’elle ne voulait pas d’une vie de famille avec moi, à 8 mois de grossesse elle a tout fait pour rencontrer une autre personne mais désirant etre présente avant, pendant et un peu apres mon accouchement, la veille de mon accouchement me demandant quand je comptais rentrer chez moi car sa copine ne pouvait pas venir quand elle voulait chez elle, aprés mon accouchement s’appropriant un peu mon enfant tout en faisant tout pour ne pas prendre soin de lui et de moi surtout (ébats sexuels bruyants…). Je lui ai tout cédé et pardonné, trop vulnérable de me retrouver seule. Aujourd’hui, j’ai une grosse culpabilité : pourquoi ne suis je pas partie de la relation avant, pourquoi ne me suis je pas opposée à ce traitement sadique ? Cela aurait il changé quelque chose à la relation ? Je n’arrive pas à accepter l’idée qu’elle soit PN. J’ai l’impression que c’est mon colportement qui la rendue comme cela ? D’où ma question, une PN peut elle etre PN seulement avec une seule personne dans sa vie ? ou toutes ses relations sont elles condamnées à subir le meme traitement ?
    J’ai eu le courage de « partir » de la relation il y a quelques mois, en essayant de lui expliquer ce qu’elle m’avait fait endurer (en vain : sa seule question a été : si comme tu le dis je t’ai fait tant de mal, pourquoi as tu alors continué à venir?). J’ai commencé à essayer d’oublier, mais elle est revenue : elle voulait que je lui garde son chien pendant ses vacances avec sa copine…j’ai compris lors de cette dernière venue, qu’il y en aurait d’autres et qu’il fallait non pas oublier mais essayer de comprendre, accepter et changer. D’où mes questions.

  61. Bonjour j aimerai apprendre a ne plus etre seduite par un homme manipulateur.Comment faire? Car a chaque fois que j apprecie un homme et tombe sous le charme je me rends compte par la suite qu il s agit d un manipulateur.j ai beaucoup apprecie votre article.

  62. Je me nomme corine âgée de 32 ans j’habite dans le 59139 wattignies .
    J’étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d’une autre femme il s’est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J’avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n’ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l’une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d’un … nommé ishaou au premier abord lorsqu’elle m’avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j’avais des doutes et ne savais m’engager ou pas.

    Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j’aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c’est comme cela que je suis heureuse aujourd’hui en vous parlant.c’est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s’excusant et jusqu’à aujourd’hui et me suggéré a ce qu’on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d’avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n’arrive pas a y Croire a mes yeux qu’il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c’est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s’est fait en moins d’une semaines. Vous pouvez le contacter sur:

    son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur numéro téléphone 0229 97 03 76 69

  63. Merci Cristina pour ce puissant article pourtant écrit si fluidement. Si vrai. Un seul hic pour moi c est le dernier mot qui ponctue la fin de votre article « lui » ((ce pourrait être eux, elles, etc..) Selon moi c aurait dû être « moi » car la vraie liberation n est ce pas de ne plus avoir besoin (addiction ) d en parler, de l évoquer
    S il/elle/eux/elles veulent choisir l amour pour guerir ça leur appartient
    J ai compris une chose très importante très récemment et dont il est rarement fait état. C est notre propre ego, malade et démesuré, qui nous maintient dans des relations toxiques. En même temps et c est la ou c est paradoxal, sans cet ego surdimensionné, on n aurait pas compris, on aurait pas cherche a se debarasser vraiment de ce type de relations Quand on prend conscience de cela on approche de la liberté, de notre liberté. Car l ego de surdimensionné reprend « forme humaine  » et permet alors la vraie recherche de la paix, de la sérénité et de la Vérité. Vérité = Liberté
    Merci a vous

    1. Bonjour Christine,

      Le mot « lui » à la fin de l’article désigne tout simplement « le partenaire ». Vous pouvez le voir masculin ou féminin, bien que cet article ait été écrit pour une majorité de femmes dépendantes affectives, même si j’en conviens, il y a également un faible pourcentage d’hommes qui se reconnaissent dépendants affectifs, et c’est un taux qui ne cesse d’augmenter selon mes observations.

      Je partage votre avis quand au fait que c’est notre ego qui nous maintient dans des relations toxiques, mais je vous dirais que tant qu’on voit notre ego comme un ennemi, nous restons dans une lute dévastatrice et sans fin avec lui et avec nous-même. Nous avons besoin d’apprendre à voir notre ego comme un ami, car l’ego est une extension de nous-même à laquelle nous avons donné vie, en lui attribuant le pouvoir de nous protéger lorsque nous nous sentons en danger. A force de l’avoir nourri, l’ego est devenu un personnalité distincte de nous à part entière, qui se prend pour notre serviteur et agis toujours dans notre intérêt. Il ne fait qu’obéir aux « ordres » que nous lui avons données un jour et dont nous ne nous souvenons plus bien des années plus tard. Par contre, lui est un « fidèle ami » qui n’a oublié aucun de ces ordres.
      Si par exemple nous lui avons donné « l’ordre » de toujours nous rappeler de nous accrocher à un être à qui nous tenons beaucoup afin qu’il ne nous abandonne pas, même si cet être nous fais souffrir, et bien, notre ego nous fera toujours agir ainsi, jusqu’à ce que l’on devienne conscient que cette attitude ne nous est plus bénéfique et que nous nous adressions à notre ego pour lui faire savoir que nous annulons l’ordre que nous lui avons donné à un moment de notre vie où nous avons interprété que cette attitude nous sauverait. L’ego a besoin que nous le rassurions car il est vraiment comme une personnalité qui ne veut pas mourir, il veut continuer à être notre « serviteur ». Nous devons donc lui dire que nous lui retirons cet ordre parce que dorénavant nous prenons les choses en main et nous sommes prêts à en assumer les conséquences et que si nous estimons avoir besoin de lui à nouveau, nous ferons appel à lui. Dans le cas contraire, qu’il s’abstienne.

      Alors oui, la vérité nous libère. Lorsque nous cessons de nous mentir à nous-mêmes et que nous reconnaissons que nous créons tout ce qui nous arrive et que nous en prenons l’entière responsabilité, nous nous libérons.

      Bien à vous,
      Cristina Marques

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