Les 20 signes de la dépendance affective 

Vous en avez assez de passer d’une relation à une autre, de chercher “la bonne” personne sans succès et d’aller d’échec en échec.
Vous avez entendu parler de dépendance affective mais c’est un sujet encore un peu flou pour vous.
Et si la dépendance affective était la cause de vos échecs sentimentaux à répétition ?
Voici 20 signes qui ne trompent pas et qui vous mettrons à coup sûr sur la bonne piste.

1 – L’incapacité d’être heureux(se ) seul(e)

Le tout premier signe, on peut le reconnaître avant même d’avoir rencontré quelqu’un.
Si l’on est incapable d’être heureux et de se sentir bien lorsqu’on est seul, c’est le premier signe de dépendance affective.

20 signes de la dependance affectiveLe degré de dépendance affective dépend de la fréquence du mal être qu’on ressent lorsqu’on est seul. Si lorsqu’on est seul on a la sensation de s’ennuyer, que l’on n’éprouve pas de plaisir à passer du temps avec soi-même, que l’on est incapable d’être créatif, qu’on pense sans cesse à son ex…. plus on se sent dans un tel état d’esprit, plus le degré de dépendance affective est important. On cherche alors à combler ce vide par l’extérieur à travers une rencontre.

Une personne qui n’est pas dépendante affective ne ressens pas le besoins de chercher un partenaire. Cela ne veut pas dire qu’elle n’a pas le souhait de rencontrer quelqu’un et de partager sa vie avec quelqu’un. Cela veut simplement dire qu’elle laisse la Vie lui apporter les expériences qu’elle est censée vivre. L’important c’est de vivre sa vie en harmonie avec soi-même et s’il doit y avoir rencontre la vie s’en chargera. Rencontrer quelqu’un de manière saine doit être une envie, pas un besoin.

Si vous êtes capable d’être heureux  quand vous êtes seuls, vous avez appris le secret du bonheur !  (Osho).


2 – Le besoin de plaire.

Dès le début et tout le long de la relation, la personne dépendante affective est du genre à avoir absolument besoin de plaire et d’être le centre d’attention du partenaire qu’elle convoite.
Elle ne se demande pas franchement si l’autre lui plaît  et elle fait même parfois l’impasse sur certains traits physiques et personnalité de l’autre qui lui déplaisent, tout en essayant de se convaincre qu’il lui plaît quand même.  L’important pour elle c’est d’être choisie par l’autre et d’avoir l’exclusivité.
Ce n’est que plus tard lorsqu’elle réalise que ses attentes ne sont pas comblées qu’elle se rend compte que le partenaire ne répondait pas vraiment à ses critères de sélection et qu’elle peut même en arriver à lui faire des reproches à ce sujet.
En réalité la personne à qui elle a le plus besoin d’apprendre à plaire c’est  à elle-même. Ce n’est qu’une fois qu’elle aura appris à se plaire qu’elle ressentira qu’elle plaît à l’autre.

3 – Renier son identité

Afin d’assouvir ce besoin de plaire, d’être choisie et d’être exclusive pour l’autre, la personne dépendante affective, dès le début de la relation, va perdre une partie de son authenticité et ce, bien souvent inconsciemment. Elle adoptera un comportement censé plaire à l’autre. Un comportement qui selon sa perception correspond à ce que l’autre attend d’elle. Très vite elle va se sentir mal à l’aise dans ce rôle et dans la relation, sans être consciente que ce qui provoque ce mal-être c’est le fait de renier son identité mais elle continuera de jouer ce rôle aussi longtemps que possible.
Une relation saine ne peut être construire basée sur le mensonge de qui l’on est véritablement.

4 – S’emballer trop vite

Dès l’instant qu’elle entre en relation avec quelqu’un, la personne dépendante affective a tendance à s’emballer trop vite et à se projeter dans un avenir avec l’autre avant même d’avoir pris le temps de le connaître un minimum, ni de s’assurer que l’autre est sur la même longueur d’ondes qu’elle et qu’il est une personne qui peut lui convenir.
Plus la relation dure, plus son imagination est fertile et débordante sans forcément en faire part à l’autre mais elle se dit qu’il finira par répondre à ses attentes. Puis lorsque enfin elle aborde le sujet, si l’autre  n’est pas sur la même vibration qu’elle, elle se sent déçue, voir trahie, incomprise, anéantie, paniquée par la peur d’être déjà abandonnée. Peur dont elle n’est pas forcément consciente, une fois de plus.
Une relation saine se construit au fil du temps mais la personne dépendante affective se moque de ce principe, c’est une personne très impatiente qui veut tout et tout de suite.

5 – Aimer l’autre démesurément

Selon elle, le véritable amour doit être généreux. Là encore elle a sa propre vision de l’amour.  Alors elle aime trop, beaucoup trop ….. mais à sa façon !
Ainsi, elle fait passer l’autre avant elle-même et avant toute sa vie, se faisant croire qu’elle le fait gratuitement et par plaisir. En réalité l’autre EST TOUTE SA VIE.
Elle fait passer les besoins de l’autre avant les siens. Elle n’est d’ailleurs pas consciente de ses propres besoins.
En vérité cet amour excessif qu’elle voue à l’autre est inconsciemment un amour conditionnel car il y a derrière cette attitude l’attente que l’autre comble son vide affectif.
Elle est convaincue que le véritable amour, c’est aimer l’autre pour être aimer en retour.
Elle confond amour et attachement.
L’attachement à avoir avec la peur d’être abandonné et c’est un amour intéressé et égoïste.
Pour connaître le véritable amour il lui faudra s’ouvrir à une nouvelle vision de l’amour. Un amour qui libère, qui ne possède pas, qui inspire le don du cœur,  qui respecte et accepte l’autre tel qu’il est sans chercher à le changer.

6 – Jouer au rôle du sauveur

Elle attire souvent des partenaires à problèmes ou incapables de se prendre en charge, qui ont besoin d’une assistante sociale, d’une maman, d’une infirmière, d’un chauffeur voire même d’une banque.
Elle est ainsi, rarement consciente à quel point elle peut jouer ces rôles de sauveur, parfois simultanément,  en s’oubliant pour l’autre, en prenant en charge des tâches qui ne lui appartiennent pas, en sacrifiant son propre épanouissement,  allant même jusqu’à mettre sa propre vie en danger.
Elle est conditionnée dans ce rôle de par sa propre histoire familiale sans en être consciente.
Elle a besoin d’apprendre à s’occuper davantage de ses propres problèmes et laisser l’autre gérer les siens. Cela renforcerait l’autonomie et l’auto estime de chacun, ce qui serait  bénéfique pour l’harmonie dans le couple.

7 – Avoir sans cesse besoin d’être rassuré(e)

20 signes de la dependance affectiveVoici un point qui agace fortement le partenaire d’une personne dépendante affective. Elle cherche sans cesse à être rassurée sur ses sentiments à son égard au point d’envahir son espace vital.
C’est ce vide affectif qu’elle porte en elle depuis son enfance qui la ronge. Comme elle ne s’est pas sentie aimée à la hauteur de ses besoins lorsqu’elle était enfant, ces émotions se répètent sans cesse dans tout son être comme un cercle vicieux et elle est persuadée que la solution est dans le fait d’être rassurée en permanence par son partenaire. Alors elle le questionne sans cesse sur ses sentiments, voire même, le harcèle. Au début, l’autre est patient et la rassure mais ce n’est qu’une sécurité éphémère. Elle ne réalise pas que ce comportement étouffant et envahissant pour l’autre le fait fuir et quand elle fini par s’en apercevoir il est parfois déjà trop tard.
Elle a besoin d’apprendre à se rassurer par elle-même en apprenant à s’aimer.

8 – Être obsédé(e) par la pensée de l’autre

L’autre est l’objet permanent et incessant de toutes ses pensées. Du matin au soir elle pense à lui, se demande se qu’il fait en ce moment, avec qui il est, quand aura-t-elle de ses nouvelles, quand répondra-t-il à son dernier sms, quand le reverra-t-elle, est-ce qu’il pense aussi à elle. Bref, il n’y a de la place dans son esprit que pour l’autre au point qu’il devient la priorité de sa vie à la place des priorités réelles.
Cette obsession de l’autre crée une agitation mentale beaucoup trop intense qui génère stress,  insécurité et mal-être physique et mental.
Elle a besoin  d’apprendre à nourrir son esprit avec des activités apaisantes et agréables qui remplaceront progressivement cette obsession.

9 – Être jaloux(se) et possessif(ve)

Comme beaucoup de gens la personne dépendante affective a été conditionnée à croire que la jalousie est une preuve d’amour. Elle a grandie dans un environnement où ce sentiment était nourri et valorisé. Alors, elle sent bien que cette jalousie la ronge et met en péril la santé de son couple mais c’est plus fort qu’elle, elle est incapable de se maîtriser surtout lorsqu’elle se promet de ne plus être jalouse.
Durant les premiers temps de la relation, même son partenaire se sent flatté d’être l’objet d’un tel intérêt mais très vite son attitude possessive et méfiante devient l’objet de nombreux conflits au sein du couple et c’est souvent un des facteurs les plus destructifs dans les relations de co-dépendance.
La jalousie c’est tout sauf une preuve d’amour. En réalité la jalousie est une preuve de manque d’amour envers soi-même.
Le véritable amour n’a rien à voir avec la jalousie et personne n’appartient à personne mais la société a été conditionné à croire que dès l’instant où l’on s’engage dans une relation de couple l’un appartient à l’autre ou pire un des deux appartient à l’autre comme si c’était un esclave qui doit obéir au moindre souhait de l’autre. C’est malheureusement encore très d’actualité, bien plus qu’on ne l’imagine.

10 – Avoir le besoin obsessionnel de surveiller l’autre

Là aussi, la personne dépendante affective dépense une énergie et un temps considérables à se rendre malade d’inquiétude parce qu’elle a peur d’être trahie, peur des infidélités de son partenaire.
Alors elle surveille ses moindres faits et gestes. Elle est incapable d’avoir confiance en lui tout simplement parce qu’elle n’a pas confiance en elle-même. Mais ça, elle en et totalement inconsciente.
Et parfois, à force de fouiller elle finit par découvrir le pot aux roses, ce qui d’ailleurs peut faire l’affaire de son partenaire qui à force de se sentir étouffé a fini par être infidèle et lui aura prouvé qu’elle avait raison de se méfier.  C’est alors qu’elle se dit “j’en étais sûre !”
Si seulement elle savait à quel point ses pensées et ses mots créent sa réalité !

11 – Accepter l’inacceptable

Malheureusement le degré de leur blessure est tel que certaines personnes dépendantes affectives vont jusqu’à supporter l’insupportable dans une relation comme la violence qu’elle soit verbale ou physique,  l’humiliation, la soumission et  jusqu’à l’abus physique et moral.
Lorsqu’on en arrive à ce stade la déchéance est telle que parfois, seul un miracle parvient à sauver la victime.
C’est à ce stade qu’elle finit par toucher le fond mais cette expérience lui est souvent nécessaire pour que le miracle se produise et qu’elle s’éveille. (J’en suis la preuve vivante )
Bien que ce soient des cas d’une extrême souffrance,  il est possible d’en guérir et pour ceux / celles d’entre vous qui lisez cet article et qui vous reconnaissez dans ces lignes, je vous invite à focaliser votre attention et votre énergie sur des cas inspirants qui sont parvenus à s’en sortir. Il y en a partout, cherchez les et inspirez vous de leurs expériences, cela vous donnera la force d’y arriver à votre tour.

12 – Croire que sa valeur dépend de la présence et du regard de l’autre

C’est parce qu’elle  a une faible estime d’elle-même que la personne dépendante affective  est incapable de reconnaître sa valeur.
Elle est alors persuadée, inconsciemment bien sûr, que sans l’autre elle ne vaut rien.
C’est ainsi qu’elle est toute fière de présenter à son entourage un partenaire qui a poursuivi de hautes études ( celles qu’elle aurait aimé poursuivre mais ne s’en est pas sentie capable ), ou un partenaire au physique attrayant ( oui malgré sa laideur – selon elle puisqu’elle est incapable de voir sa valeur – ça la rassure un peu d’avoir tout de même réussi à intéresser un bel homme ), ou un partenaire qui a une situation financière aisée ( celle qu’elle aimerait avoir par ses propres moyens mais ne s’en donne pas les moyens justement, c’est plus facile de l’obtenir à travers l’autre, même si ce n’est qu’une sécurité illusoire ).
Hélas, elle ne connaîtra sa vrai valeur que lorsqu’elle se donnera le droit de s’accomplir elle-même.

13 – Le manque de confiance en Soi

Nous avons vu plus haut, au point 10 qu’une personne dépendante affective est incapable d’avoir confiance en l’autre parce qu’elle manque de confiance en elle-même.
Ce manque de confiance génère bien davantage de contraintes dans sa vie sentimentale.
En effet,  c’est le genre de personne qui se croit indigne de mériter l’amour et de mériter mieux que ce qu’elle a déjà. C’est la raison pour laquelle elle se contente souvent de rester avec des partenaires qui ne lui conviennent pas et de se satisfaire de miettes au lieu d’avoir l’audace de rompre et de s’offrir une vie plus agréable.

14 – Une tendance à attirer des pervers narcissiques

Voilà une attirance qui concerne bon nombre de personnes dépendantes affectives et elles s’en passeraient bien mais cette attirance a bel et bien une raison d’être.
Au mieux elles attirent  un partenaire qui joue  avec leurs nerfs parce qu’il est incapable de se positionner clairement dans la relation ; un coup il prend ses distances, un coup il revient et leur redonne de l’espoir. Il se comporte ainsi simplement parce qu’il est lui même en carence affective et que ce petit jeu malsain auquel la dépendante affective  accepte de jouer le valorise et le nourri temporairement au même titre qu’elle se sent nourrie temporairement lorsqu’il la rassure sur ses sentiments.
Au pire il la manipulera habilement en la culpabilisant, en la critiquant, en la rabaissant en  l’humiliant et en tournant la situation à son avantage se faisant passer lui-même pour la victime.

En faisant appel à sa conscience, la personne dépendante affective réalise que cette attirance représente simplement le reflet de la façon dont elle se traite elle-même dans cette relation, en acceptant le comportement toxique de son partenaire et en rentrant dans ces jeux malsains.

La vie vous traite comme vous vous traitez vous-mêmes !
C’est une réalité qui est difficile à admettre, mais c’est la réalité.
Une autre vérité que la société refuse d’admettre c’est qu’il n’y a pas de méchants dans la vie, il n’y a que des personnes souffrantes. Même le pire des criminel est une personne souffrante. Un pervers narcissique est en quelque sortes un dépendant affectif puisque son comportement est dû au manque d’amour qu’il ressent et au fait qu’en réalité il ne s’aime absolument pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Une personne dépendante affective ne s’aime pas d’avantage. Chacun exprime juste sa dépendance, donc sa souffrance, d’une manière différente.
D’ailleurs certaines personnes dépendantes affectives  inversent parfois les rôles , devenant à leur tour des perverses narcissiques envers d’autres personnes,  qu’elles en soient conscientes ou pas.

Alors nous récoltons toujours ce que nous semons.

15 – Une tendance a attirer des partenaires indisponibles, distants ou qui ont peur de l’engagement

Là encore c’est une attirance qui en dit long sur l’état d’être intérieur de la personne dépendante affective.
Cette attirance a, pour la plupart des cas, un lien avec ses blessures d’enfance où elle a également attiré un parent du sexe opposé qu’elle sentait indisponible et distant. C’est donc un schéma qui se répète dans ses relations de couple. Ce schéma répétitif a pour but de lui apprendre le détachement.
Ces partenaires qui ont peur de s’engager lui renvoient encore une fois un reflet dont elle n’est pas consciente et qu’elle n’a pas envie de reconnaître en elle. Cela représente tout simplement la peur qu’elle a de s’engager envers elle même pour apprendre à se connaître et à regarder ses blessures en face ce qui serait bien trop douloureux.

Enfin, la peur d’engagement du partenaire symbolise une peur commune qui est celle de l’échec.
Afin de ne pas connaître cet échec qui les ferait trop souffrir l’un comme l’autre, la personne dépendante affective s’attire un partenaire avec une situation qu’il utilisera comme prétexte pour ne pas s’engager tout le long de la relation.
Quant à elle, son prétexte pour éviter l’échec c’est tout simplement le partenaire qui ne veux pas s’engager.
Tous deux sont inconscients qu’ils n’ont pas besoin de connaître l’échec pour souffrir, une telle relation est déjà un échec et une source de souffrance pour l’un comme pour l’autre, simplement ils vivent tout cela de manière « anesthésiée ».

16 – Croire que la vie n’a pas de sens sans une relation à deux

Voilà le sens de la vie telle qu’il nous a été inculqué par la société. Malheur à celui qui se dit être un célibataire heureux.  La société entière le regardera comme s’il était presque un extra terrestre ou pire, comme s’il était un menteur. « Quoi ? Tu prétends être heureux alors que t’es seul ? » ou «  À ton âge tu n’as encore rencontré quelqu’un ? » ou bien «  Ma pauvre tu n’arrive pas à te trouver un homme ! » ou encore « Oh le pauvre, il va finir sa vie tout seul ! »
Bonjour la pression que la société nous met !

Vous qui lisez ces lignes, vous rigolez peut être mais vous savez bien que c’est vraiment comme ça que ça se passe.
Alors la personne dépendante affective, est une bonne proie pour gober tous ces conditionnements remplis d’insécurités. Il n’y a pas mieux pour se perdre, pour se déconnecter de l’Être véritable que nous sommes, que d’écouter les « vérités » des autres et pire que de les écouter, y adhérer sans même vérifier si cela représente également notre vérité.
Voilà comment née une croyance dans notre esprit, on laisse les autres nous dicter leur vérité et nous les croyons sur parole.

Mais qui a décrété que la vie n’avait pas de sens sans une relation à deux ?!
Avez-vous seulement essayé une vie en solo sans être parasité par les pensées des autres ?
Je vous invite à essayer mais il vous faudra d’abord faire du nettoyage dans vos pensées.

Attention, je ne suis pas en train de vous dire qu’une vie à  deux n’a pas de sens.
Je dis seulement qu’il n’est pas nécessaire de vivre une vie à deux pour que la vie ait un sens et ceci est difficilement assimilable pour une personne dépendante affective.

17 – Avoir peur de l’abandon et de la solitude

C’est la plus grande peur de la personne dépendante affective.
C’est une peur qui est nourrie depuis l’enfance et elle peut être réelle ou imaginaire.
C’est à dire qu’enfant, la personne dépendante affective a pu vivre une expérience où elle s’est réellement sentie abandonnée ou alors elle  a pu imaginer au cours d’une circonstance qu’elle pourrait être abandonnée. Cet abandon réel ou imaginaire a été vécu avec le parent du sexe opposé, c’est la raison pour laquelle elle reproduit ce schéma dans ses relation sentimentales avec un partenaire du sexe opposé.Quant à la peur de la solitude, bon nombre de personnes dépendantes affectives croient ne pas avoir cette peur simplement parce qu’elles vivent déjà cet état de solitude.
Mais elles ne réalisent pas à quel point cette solitude les pèsent et à quel point elles vivent mal cette solitude. Une bonne façon d’en devenir consciente est de vérifier si l’on cherche à remplir cette solitude par la fréquentation des sites de rencontres, par exemple. C’est le meilleur endroit pour trouver des personnes sur la même vibration de manque affectif. Un être en manque  d’amour  attire toujours un autre être en manque d’amour et voilà comment ils co-créent une relation de co-dépendance.La solitude est le cadeau qui permet de se reconnecter à Soi.

18 – S’accrocher à l’autre

20 signes de la dependance affectiveC’est bien à cause de cette peur de l’abandon et de la solitude que la personne dépendante affective s’accroche à l’autre dès qu’elle sent l’insécurité du couple pointer le bout de son nez.
Elle est convaincue, en tout cas elle essaie de se convaincre du mieux qu’elle peut, qu’elle est la personne qui lui faut ; que contrairement à ses ex partenaires, elle, elle saura prendre soin de lui et le rendre heureux.
D’ailleurs elle croit que la relation à deux c’est être responsable du bonheur de l’autre et vice versa. Alors il n’est pas question qu’il lui échappe.
Elle a d’ailleurs déjà oublié que lors de sa dernière relation ça s’était passé exactement de la même façon mais elle nie en bloc tout simplement parce qu’elle en est inconsciente. « Non ! Cette fois-ci c’est totalement différent ! »
Alors elle s’accroche, mais plus elle s’accroche plus il fuit. Elle arrive parfois à retarder l’échéance mais bien souvent à quel prix !

19 – Une tendance à sombrer dans la dépression après une rupture

C’est tout l’un ou tout l’autre ! Soit elle sombre dans la dépression incapable de tourner la page et parfois ça peut durer des mois, voire des années ; soit pour oublier, donc fuir, elle passe le plus vite possible au suivant.
Dans le premier cas les conséquences peuvent être plus ou moins désastreuses.
Dans le deuxième cas c’est repartit pour un tour !

20- Une tendance à répéter des relation malsaines

20 signes de la dependance affectiveOn recommence tout de 1 à 19 ?;-)

Nous avons beau constater que notre manière de nous comporter dans nos relatons ne porte pas les fruits qu’on aurait souhaité, nous recommençons sans cesse les mêmes schémas.
Et tant qu’on continuera de faire ce qu’on a toujours fait, nous continuerons d’obtenir les mêmes résultats.
Nous vivons dans l’inconscience  jusqu’au jour où nous n’en pouvons plus de souffrir pour laisser enfin place à l’éveil.

 

 

signature Cristina Marques


Cet article a été écrit par Cristina Marques. Si vous souhaitez partager cet article voici le lien complet :
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Merci de respecter la mise en forme, et de ne pas modifier le texte ni les images.
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26 réflexions au sujet de « Les 20 signes de la dépendance affective  »

  1. Merci Christina pour cet article très limpide.
    Je crois que je suis dépendante affective. C’est sur même. Mais Je sais que je ne le suis pas à 100% en tout cas aujourd’hui car j’ai cheminé depuis au travers de mes histoires.
    Je me suis posée de nombreuses questions et j’ai petit à petit avancé.
    Aujourd’hui je sais que je dois apprendre à m’aimer vraiment. telle que je suis.
    Contrairement à ce qui est écrit je suis bien seule justement car je ne suis pas confrontée seule a mon manque de confiance quand je suis en relation.
    Quand je suis en relation avec un homme les doutes arrivent a un moment donné. La peur d’être laissée, de ne pas suffire, la peur de l’échec, de ne pas réussir à le garder…finalement c’est pratique pour moi d’être célibataire. Même si je suis convaincue qu’on a bien plus à apprendre dans une relation authentique qu’une relation biaisee par nos manques d’amour réciproques.
    Ce qui me soulage c’est de me dire que je peux quelque chose dans tout ce qui m’arrive.
    J’ai appris aussi à lacher prise par rapport à cette obsession sur la réussite d’une vie à deux.
    Je me dis et si je n’y arrivais pas ? Vais je me rendre malheureuse pour autant ? Non…
    Je me dis que je fais du mieux que je peux et que si je change de l’intérieur ca r ejaillira forcément sur l’extérieur.
    Maintenant quand je rencontre un homme et que je connais de nouveau une déception car pour l’instant je répète les « echecs » je vois cela avec un regard en hauteur et j’essaie de comprendre.
    Ca fait du bien de se poser pour comprendre. Ce qui s’est joué en soi. Et comment on s’est positionné dans la relation. Ca aide.
    J’aimerai toute de même faire l’expérience d’une relation amoureuse authentique sereine et epanouissante.
    C’est bien d’apprendre de ses erreurs mais c’est beau aussi d’apprendre de ses réussites.

    J’ai acheté votre livre.
    Bien à vous et merci pour l’article et le livre 🙂

  2. Bonjour, merci pour cet article, je me reconnais dans ce que tu dis dans le 11. C’est arrivé a des extremes , pareil. Et aujourdhui je sais qu’il faut guérir, m’en sortir , comprendre mais je ne sais pas comment. De quels exemples parles tu dans cette rubrique? Peux tu m’en conseiller? merci

  3. merci pour cet belle article oui je suis un peu de tout ca mais moi avec l esperience d une deuxieme separation je ne donne aucun contact et lui de meme .sest tres difficile parce que parfois je deprime detre seule jai 49 ans ca ne fait que 10 jours qu on est separer, je n sais pas comment le decrire mais me critiquait constament pouvais etre arrogant controlait tout.si je faisait le jardin il me critiquait de ce que je portais dans mes pieds si je met ma boite a lunch dans le frigidaire sest sale il me repond si tu nes pas satisfaite sest chez moi tu as un chez toi. si je veux aller prendre un cafe chez ma soeur il me dit pourquoi tu n irais pas juste quand je travaille un couple sest fait pour etre enssemble.si je mettais une veste quil m a acheter il me disait tu vas pas mettre cette guenille la on allait juste faire un tour d auto.une fois il m a dit sest tu quaujourdhui tout ce que tu porte sest moi qui l a payer il disait jte ditppas ca pour t offensser me gatait baucoup .sest une personne drole carismatique avec les autres mais peut etre arrogant si contredit il est pourtant honnete genereux attentif mature paie ses choses mais je me sentais toute petite et ses propos me blessait constament jme sentais etouffer .a la fete des peres on setait separer depuis 2 jours a cause de la boite a lunch je l appelle sil veut venir avec moi il me repond que ca ne lui tentait pas vraiment . j lui dit ok sest ton choix il me rappelle une heure apres pour y aller il vient avec moi on prend son camion il m ignore chez mes parent car je n lui aie pas offert de cafe ni de carte car lui m avais payer le restaurant a la fete des mere ,il avait deja un cafe du restaurant plus tard j lui demande s il veut partir il me dit reste si tu veux tu embarqueras avec ta soeur j lui dit tu n veux pas etre avec moi il dit tu m as ignorer tu as fait que cette journee soit comme ca .j ai regretter quil vienne avec moi il voulait se venger de la veille car jai ete m occuper de ma fille et il m en voulait quon aie manger de la pizza chez mes parents sans payer et en plus j avais offert des sous pour cette pizza .si je n lui ai pas acheter de cartes sest que j en aie pas ue l occasion et on etait pas enssemble mais je fais le menage chez lui et tout ce quil me demande.la jsuis seule jvais travailler bientot jsuis autonome financierement et jsuis retourner dans mon appart que j payais pour rien .jme sens etouffer mais je restais dans cette relation .une fois il ma dit y a ben des femmes qui aimerait etre a ta place.j comprend pas son genre il peut etre si bien et si critiqueux controleur directe .il a de belles qualites mais un caractere de coch…..je suis une dependante jusqua un certain point mais je veux vraiment que ca change merci

  4. Un bon article mais svp donnez nous les issues c est facile de déterminer les symptômes mais vous donnez jamais comment s en sortir.
    Merci

    1. Molka,
      Ce n’était pas le but de cet article et c’est impossible de donner toutes les solutions dans un seul article. Par contre, si vous lisez les autres articles et regardez les vidéos de ce blog, vous y trouverez beaucoup d’outils et de clés pour vous en sortir. Si cela ne vous suffit pas, vous pouvez également lire mon livre « confidence d’une ancienne dépendante affective« . Vous pouvez également consulter toutes mes activités ( conférence, consultations, ateliers, programmes ) sur ce site et y participer si vous le souhaitez. Pour s’en sortir, cela demande un réel investissement sur soi. Seules les personnes qui sont prête à investir en elles parviennent à la guérison.

  5. bonjour,

    je me suis totalement reconnue dans cet article, j’en ai pleuré tellement je suis mal actuellement . J’ai découvert mon indépendance affective depuis peu de temps, il n’y avait pas de mots à ce mal que je traine depuis tant d’années.

    J’ai décidé de travaillé sur moi avant de lire cet article donc merci car il va beaucoup m’aider. Je ne souhaite pas pour le moment une aide extérieure mais si l’introspection devient trop difficile j’y songerai.

  6. Bonjour,

    Les 20 cas présentés sont ma souffrance… déchirement des tripes alors qu’il n’y a pas de quoi….
    Je touche enfin du doigt ce mal et espère de tout mon coeur arriver à sortir de cette douleur…
    Je re commence avec une psychanalytique en esperant ne pas soulever d’autres problèmes au passage… Dur dur de se souvenir de l’enfance et de pardonner aux parents…
    Je veux juste avancer sainement dans mes futures relations et ne plus réagir a l’extreme ou choisir la mauvaise personne qui me complait dans ce mal être…
    La question que je me pose est de savoir s’il est possible de se sortir de ce mal???
    Je l’espère de tout coeur en tout cas…
    Merci pour votre blog qui donne espoir

    1. Bonjour Max, oui il est tout à fait possible de guérir votre dépendance affective, j’en suis la preuve vivante. C’est possible à condition que vous soyez prêt à vous investir totalement et complètement dans cette guérison et l’idéal c’est de se faire accompagner par un professionnel spécialisé qui l’a lui même vécu. Si vous souhaitez prendre rdv, je vous invite à vous rendre sur la page « consultations« 

  7. je suis complétement dépendante affective 🙁 mais comment soigner ça?
    ps:il manque un petit s a des relations malsaines (point 20)

    1. Vous pouvez soigner votre dépendance affective en investissant sur un travail profond en vous. Vous avez sur ce site plusieurs activités qui vous sont proposées : les atelier et les programmes en ligne « Guérir votre dépendance affective », les consultations individuelles et vous pouvez commencer par lire le livre de Cristina Marques  » Confidences d’une ancienne dépendante affective ».
      Visitez le site dans sa globalité, ne restez pas que sur le blog.

  8. Merci pour cette page qui même si je m’en doutais a révélé cette dépendance en moi. Depuis mon divorce je ne fais qu’enchaîner les relations avec des hommes plus jeunes que moi et il m’arrive assez souvent de m’attacher à eux, de souffrir puisqu’ils ne désirent rien de sérieux même s’ils me le disent très honnêtement et clairement. C’est plus fort que moi. La solution serait bien sûr d’arrêter ce genre de relation mais c’est un schéma que je connais et qui me rassure.
    Actuellement je vois une personne depuis quelques mois régulièrement, j’ai tout le temps envie de le voir, de savoir ce qu’il fait, avec qui, quand nous nous reverrons et je vis chaque rencontre comme un instant sacré, précieux, comme un rituel. Lorsque nous nous quittons je recommence à me torturer en me demandant quand je le reverrai et cela gâche ma vie.
    Je vois un psychologue et nous avons commencé à aborder ce sujet. Le paradoxe c’est que j’analyse, je vois que quelque chose ne va pas et que je reproduis ce schéma depuis l’adolescence. Je ne m’attache qu’à des personnes qui ne ressentiront rien pour moi et qui me le disent et pourtant j’y vais!!!
    Si d’autres personnes se reconnaissent, partager serait un début.
    merci

    1. Bjour
      Je suis marlyse je vis la même chose.
      Toute ma vie je suis allée échec en échec sentimentaux. J’ai aimé les hommes avec qui je suis plus qu’ils m’aimait.
      Après mon divorce j’ai eu 4 hommes et ça s’est terminé en catastrophe car ils se sen’aient pratiquement harcelés par mon amour.
      Je suis actuellement avec un homme mariet quand je ne le vois pas j3 suis mal. Ça fait 5 ans que nous sommes ensemble. Je crois toujours qu’il va m’épouser et je m’accroche. Je souffre je n ai jamais trouvé le bon sommeil depuis 5 ans. Aidez moi ou partageons nos expériences. J’aimerais voir un psychologue mais j’ai peur qu’il me demande de faire des efforts d’arrêter cette relation. J’ai l’impression que je me plais dans la souffrance. Il m’arrive d’être consciente et de décider d’arrêter. Mais je n’arrive pas.

      1. Bonjour Florita,
        Si vous souhaitez de l’aide parce que vous avez vraiment envie de vous en sortir en faisant un travail sur vous, vous pouvez prendre rendez-vous pour une séance individuelle ou une thérapie. Vous pouvez également suivre un atelier ou notre programme en ligne.
        Vous avez toutes les informations sur notre site http://magneticobonheur.com

  9. Merci pour cet article très intéressant ! J’ai reconnu mon compagnon dans chacun des points et je ne sais plus quoi faire … 🙁
    J’ai l’impression de ne rien pouvoir faire pour l’aider et ça me rend très triste. Je me sens coupable mais son attitude m’étouffe et je peine à faire des efforts.
    Je ne sais même pas s’il se rend compte de sa dépendance, dois-je lui en parler ?

    1. Bonjour Nonam,
      Vous n’avez pas à aider votre partenaire ni à lui en parler, car vous n’avez pas le pouvoir de le changer. Cela doit venir de lui s’il en prend conscience par lui-même et s’il en a envie.
      La seule personne sur qui vous avez du pouvoir c’est vous-même et si la dépendance affective de votre partenaire vous affecte et que vous continuez d’accepter une telle situation c’est que vous aussi vous êtes codépendante, vous dépendez de sa dépendance. C’est à dire que malgré que la situation soit inconfortable pour vous, vous préférez restez dans cette zone de confort plutôt que de chercher une solution pour améliorer votre vie et votre bien-être. Pourquoi ? Parce que vous avez besoin de lui, vous avez besoin qu’il soit dépendant de vous.
      C’est important de réaliser que lorsqu’on est mal dans une situation, tout part de nous. L’autre n’est qu’un reflet extérieur de ce qui se passe à l’intérieur de nous.

      Je vous invite à lire les autres articles que j’ai écris ici et visionner mes vidéos, vous y trouverez des réponses.

      Bien à vous,

      Cristina

  10. Après de nombreuses recherches je peux enfin mettre un nom sur ce malêtre ! Un grand merci pour avoir prit le temps de faire une analyse approfondie et avec des exemples pertinents !
    Je n’ai jamais eue de réellles relations à cause de cette dépendance affective et j’en souffre beaucoup !

    Prête à aller de l’avant, je consulte dès maintenant votre site !

    Merci encore !

  11. Je ne me rendais pas compte de la réalité de la dépendance affective, j’ai rencontré une femme extraordinaire, qui dès le début de notre relation ma dit qu’Elle était dependante affective, après avoir lu votre magnifique article je prends vraiment conscience de ce qu’est réellement cette dépendance.
    Tout les points cités ce son retrouvé dans notre Amour. J’ai tendance à moins montré mes sentiments pour ne pas être blessé, mais justement pas avec Elle, tout les petites attentions, les petits gestes, les grandes embrassades, comblait mon coeur avec cette Femme extraordinaire et tout étai naturel, j’avais découvert le véritable Amour avec Elle.
    Et après nous avoir fait rêver mes enfants et moi, son Amour c’est étiolé, il s’est transformé en tendresse et plus en Amour, trop peu pour Elle me dit Elle et ce n’est pas Moi.
    Elle a donc décidé de rompre après 8 mois de magie.
    J’ai effectivement fait une grosse erreur.
    Mes sa page pour nous et tournée, voir même déchirée.
    Je l Aime bien plus qu’Elle ne pourrait l’imaginer, mais rien à faire, son coeur ne bat plus pour nous.
    Le mien est celui de mon fils est en morceaux, je n’arrive pas à expliquer tout cet Amour que je ressent pour Elle, mais ça n’arrive qu’une seule fois dans votre vie, trembler, sentir que votre coeur va sortir de votre poitrine devant la seule Femme que vous Aimez. Les mots ne peuvent plus rien changer.
    Francis.

  12. J’aimerai juste dire un grand MERCI! J’ai trente ans dans un mois et j’ai enfin compris la base de tout ce mal être que j’ai en moi et qui me poursuit depuis mon adolescence. Je sors d’une relation avec un jeune homme pervers narcissique, et suite à l’un des article sur le sujet j’ai vu le terme de « dependant affectif », je voulais juste en connaître la definition et suis arrivée sur cet article ou je me suis reconnue à 100 %. Je peux paraître enjoué pour une jeune femme qui vient d’apprendre qu’elle a une dépendance de plus, je sais qu’il y aura beaucoup d’effort et de travail sur moi meme à faire, mais je pense aussi que si j’y arrive ça remettra enfin ma tete en ordre et que peut etre je pourrai enfin vivre en paix avec moi meme.

  13. bonjour, je vais essayé de faire le plus court possible.
    Voilà, j’ai 18ans et ça va faire presque 2ans que je vie un véritable enfer.. je me reconnais presque dans tout se qui est écris.. sauf que moi je suis avec la meme personne depuis le début, je n’ai connu aucun autre garçon avant lui, c’est mon premier donc c’est extrèmement dur pour moi de m’en séparer, voir impossible.. car j’ai des principes et pour moi une fille bien ne doit avoir qu’un seul homme dans sa vie (mais maintenant je me demande si ce n’est pas lui qui m’a mis ça dans la tete), j’ai l’impression d’avoir perdu ma propre façon de pensée, je ne sais plus vraiment qui je suis, je sais plus comment m’habiller, si je doit me maquiller, se qui est bien ou ce qui ne l’est pas.. il me frappe très régulièrement, ça a commencer par une simple gifle et ça a évolué jusqu’a se jour ou je me suis vu dans le miroir, le visage en sang, des bleue partout.. mais ça se n’est pas le pire car pour moi la violence psychologique est bien plus douloureuse. Je culpabilise en permanence, j’ai toujours l’impression que tout est de ma faute alors que pourtant j’ai toujours essayer de tout faire bien comme il me disais.. je n’ai plus aucun amis a l’heure d’aujourd’hui, je l’ai laisser controler ma façon de m’habiller, je ne me maquille plus (sauf pour cacher mes bleue), je doit le prévenir tout le temps de chacun de mes fait et geste, il a pris le controle de tout et a meme réussi a créé en moi le besoin qu’il me dise se que je doit faire. je lui ai tout pardonné, la violence, la méchanceté, l’infidélité et ça sa a été je crois le plus dur car ça m’a moi meme pousser a le tromper a mon tour (se que je ne pouvais meme pas imaginé il y a quelques mois) et ça il me le fait payer tout les jours et je m’en veux énnormément je me trouve ignoble d’avoir fait ça, et j’ai l’impression d’etre une « trainer » comme il dit alors que de base je ne suis pas du tout comme ça.. et depuis je ne peux plus rien lui dire « TOUT EST MA FAUTE » et c’est tout.. si j’ai le malheur de lui reprocher quoi que se soit il me balance ça dans la figure et en profite pour se venger.. j’avais abandonné toute ma famille pour venir habité chez lui quand il a appris mes erreurs, c’était SA condition: que l’ont soit tout le temps ensemble. j’ai donc habité chez lui pendant plusieurs semaines, j’ai supporter les coup et la méchanceté, d’etre rabaisser a longueur de temps, qu’il me répète mes erreurs a longueurs de journée, pour au finale qu’il me jette dehors, le jour de l’enterrement de mon papy, en me disant que j’etait qu’une pute et qu’il ne pouvais pas me pardonner, j’ai crus que c’etait vraiment finir, mais le lendemain matin il est revenu pour me faire culpabilisé encore plus et me dire qu’il ne savais pas quoi faire, je suis maintenant retournée chez mon père, mais je ne peux pas m’empecher de l’appeler tout les soir. Je vais surement me faire hospitalisée.
    Je sais que vous ne pouvez pas grand chose mais s’il vous plais aidée moi.. je me sent tellement minable de pas réussir a le quitter..
    PS: J’ai lu votre livre, il m’a beaucoup éclairé sur certaines chose et c’est en partis grace a vous que j’ai pris conscience, hélas un peux trop tard je crois..

  14. J’étais convaincue que j’avais mis fin à mes histoires de dépendance affective et qu’après une relation amoureuse chaotique (14, bonjour le PN), je ne reproduirais pas la même chose… Un an et demi plus tard, rebelote (20) ! J’avais pourtant tous les arguments pour dire que ce n’était pas la même chose et puis, force est de constater que si ! Un partenaire distant qui n’est pas disponible émotionnellement (15) et la fervente conviction que JE peux lui offrir le bonheur par une relation (8) malgré lui. Alors même que j’arrive à mettre rapidement fin au calvaire de la fille qui s’accroche pour faire bonne figure, il occupe 100% de mes pensées (8) et m’accroche toute seule dans ma tête finalement (disons que j’ai un orgueil trop mal placé pour admettre face à l’autre ma dépendance, alors je souffre en silence).

    Bref, cet article que j’avais déjà lu me saute en pleine face comme une évidence : je suis toujours une grande dépendante affective…

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